Van Aubel a envoyé Gand en enfer

Gantoise – Dragons 1-3

Gantoise : Santiago ; Vanwetter, T. Deplus, M. Deplus, Dubois ; de Paeuw, Kina, Masson, Rogeau, Saladino, Esquelin ; Puis Goyet, Tynevez, Hellin, de Borrekens
Dragons : Walter ; Lootens, Geers, Noblett, Della Torre ; Rubens, Denayer, Rombouts ; van Aubel, Raes, Charlier ; Puis Luyten, Putters, Foubert, Crols
Arbitres : MM. S. Michielssen et M. Pontus
Carte verte : 48e Dubois
Carte jaune : 66e Dubois
Les buts : 3e van Aubel sur pc (0-1), 34e van Aubel sur suite de pc (0-2), 35e Goyet sur pc (1-2), 50e Cobbaert sur suite de pc (1-3)


Le Dragons devait se passer des services de Martinez qui devait observer une quarantaine. Pour le reste, l’équipe anversoise était au complet. A Gand, il manquait comme prévu le sleeper argentin Tollini.

Dès la 4e minute, un centre de Florent van Aubel était dévié par Raes sur le pied de Thibault Deplus. Sur le pc, Denayer trouvait la déviation de van Aubel qui plongeait (0-1). Gand était cueilli à froid. Gand cherchait à passer sur le flanc droit avec de Paeuw, Saladino ou encore Goyet, mais les centres n’arrivaient pas. Antoine Kina était proche de l’égalisation avec cette percée sur la baseline. Le Dragons subissait fort le jeu des Gantois qui étaient trop imprécis dans le cercle. Les occasions se multipliaient sans que Walter ne doive intervenir. Charlier et Goyet se frottaient. Monsieur Pontus devait déjà remettre le calme alors qu’on jouait depuis un quart d’heure.

Kina trouvait Saladino dont le tir dans le cercle était contré. En fin de premier quartt, les Gantois étaient agacés par un stroke non sifflé selon Antoine Kina.

En début de deuxième quart, Saladino offrait à Gand son premier pc. Kina passait à Saladino décentré. Le tir était contré. Le Dragons se contentait de défendre. Les joueurs étaient déjà très tendus. Gand dominait. Gand contrôlait le jeu. Sur un effort de van Aubel, Rombouts cadrait un tir. La défense anversoise était irréprochable. Maxime Deplus interceptait une percée de Rubens. Santiago sauvait les Gantois sur un tir de Raes, mais le mérite de l’action revenait à Della Torre. Sur un beau contre, Masson était contré dans le cercle à l’image du match. Gand recevait un 2e pc, mais était furax que monsieur Pontus n’ait pas laissé l’avantage vu que Rogeau allait tirer. Il était mal stoppé. Le sleep de Maxime Deplus était stoppé. Della Torre stoppait une percée dans l’axe de Kina. Denayer jouait vite une remise qui aboutissait jusqu’à Charlier qui était dans le cercle, mais Kina était plus fort. Le Dragons héritait de son 2e pc sur l’action suivante Sur un sleep de Denayer, van Aubel était le plus vif pour planter son 2e but de l’après-midi à la 34e minute. Gand obtenait encore un pc juste avant la mi-temps. La phase était interminable avec 3 pc consécutifs. Kina trouvait la déviation de Goyet (1-2).

Dès la reprise, Gand reprenait sa possession de balle. Les Gantois construisaient bien jusqu’au cercle. Charlier était pourtant le premier à tirer au but. Santiago était là. Le Dragons s’installait de plus en plus dans la moitié des Buffalos. Charlier était encore en position de tir. Le Dragons obtenait son 3e pc. Il était mal stoppé et permettait même un contre de Kina qui était bloqué. Dubois prenait la première verte. Charlier profitait de cette supériorité numérique pour aller chercher le 4e pc anversois. Denayer trouvait le poteau et ramenait la balle vers Cobbaert qui tiraitdans le filet (1-3). Ce but rajoutait une couche de tension dans les rangs gantois. Le 3e quart s’achevait sans que les Gantois n’inquiètent réellement Walter.

Le dernier quart, Masson n’était qu’à une déviation du 2-3. Tynevez et Rogeau tiraient aussi. Gand allait chercher son 7e pc à la 54e minute. Kina jouait avec Masson qui était décentré. Sur la phase suivante, le 8e pc était sifflé et annulé. Gand imposait un rythme endiablé. Saladino aussi avait la balle devant Walter. Esquelin déviait un tir. Il y avait le feu dans la défense des Anversois. Cette fois, c’est Masson qui armait une frappe. Saladino, aussi, tirait. Le Dragons acceptait de souffrir. Raes ne cadrait pas sa première occasion du dernier quart. Pascal Kina sortait son gardien à 6 minutes 21 de la fin. Gand a poussé, mais le Dragons a tenu bon. Gand est éliminé car le Léo a marqué à la dernière minute.

Le Léo se qualifie par miracle

Racing – Léopold 1-2

Racing : Gucassoff, Vermylen, Harte, Delavignette, Lambeau, Meurmans, Truyens, Lucaccioni, Berton, Horler, Hottlet, puis Cayphas, de Chaffoy, Van Lierde, Xavier et Marquet.
Léopold : Henet, Eaton, J. Verdussen, Forgues, Poncelet, Cuvelier, de Trez, Englebert, Baumgarten, Plennevaux, Degroote, puis Boon, A. Verdussen, De Kepper, Zimmer et Muschs.
Arbitres : Melle C. Martin-Schmets et M. N. Benhaiem.
Cartes vertes : 29e Berton, 67e Vermylen et de Trez.
Les buts : 2e Englebert sur pc (0-1) ; 57e Hottlet (1-1) ; 70e Boon sur stroke (1-2).


Le Léo s’est qualifié par le chas de l’aiguille après avoir pourtant mené pendant 55 minutes. En effet, il suffit de 90 secondes au Ucclois de l’avenue Dupuich pour se créer un premier pc sur une balle montante, et l’exploiter au rebond par Englebert après un premier tir de Degroote (0-1). Le Léo était ainsi placé aux commandes dans un fauteuil et était virtuellement qualifié à ce stade.

Il s’agissait aussi de ne pas s’endormir, comme le rappela opportunément le Racing en forçant à son tour un pc après 10 minutes, mais Henet écarta le tir de Harte. Au quart d’heure, Truyens reçut une balle négociable dans le cercle, mais – une fois n’est pas coutume – il loupa complètement sa reprise. Le deuxième quart-temps ne vit quant à lui qu’une seule phase intéressante, un deuxième pc du Léo tiré par Plennevaux et contré. Lewis Eaton expédia le rebond d’un tir croisé quelques centimètres à côté du but.

Pour le reste, le Léo laissa volontiers la balle au Racing, qui n’en profita jamais. Ce petit jeu était évidemment dangereux, car il suffisait d’un seul but des Rats pour qu’il se retrouve éliminé. « Jouez un peu au hockey ! » lança d’ailleurs Robin Geens, peu rassuré, à ses ouailles. Avec un effet quelques minutes plus tard sous forme d’un plongeon de Degroote sur un centre de la gauche, mais Jeremy Gucassoff réagit par une sortie parfaite. Pour le reste, un Martien débarquant au Vivier d’Oie sans connaître les règles du hockey aurait vraiment eu bien du mal à comprendre le but du jeu.

Et l’incroyable se produisit à la 56e minute : sur une longue passe dans l’axe de Lucaccioni, Hottlet se retrouva à point nommé pour crucifier Henet à bout portant. Le Léo était virtuellement éliminé !

Panique à bord, évidemment. Le Léo pressa tant et plus, Tom Boon tira dans tous les sens, mais Gucassoff ne dut jamais réaliser de miracles pour sauver sa cage. Il restait 40 secondes à jouer lorsque Babou Forgues délivra le centre de la dernière chance pour Tanguy Zimmer, dans un paquet de joueurs. On entendit distinctement un coup de stick – de Lucaccioni en l’occurrence – et Céline Martin-Schmets siffla pc. Devant les protestations des joueurs du Léo, Noé Benhaiem prit ses responsabilités et convertit le pc en stroke. Dans un silence de cathédrale, Tom Boon ne trembla pas (1-2). Le Léo se qualifiait par miracle devant un Racing qui aura joué le jeu jusqu’au bout.

L’Herakles est bien le plus fort … du play-down

Braxgata-Herakles 1-3

Braxgata : D. Van Rysselberghe ; de Abadal, Loots, Luypaert, De Ridder; Adriaensen, Van Steerteghem, T. Biekens, De Voogd; Casasayas, Onana, puis O.Biekens, Bordas, Van Cleynenbreugel et Burmann
Herakles : Timmermans; Haig, M. Donck, Puglisi, Le Clef ; Struyf, De Kerpel, Am. Keusters ; A. Van Dessel, Delaisse, Devillé puis W. Van Dessel, Ant. Keusters, Amorosini, Vloeberghs et Harte
Arbitres : MM C. Hardy et L. Dooms
Carte verte : 34e Casasayas2
Les buts : 22e Casasayas (1-0), 51e Puglisi sur pc (1-1, 62e Leclef sur pc (1-2), 66e De Kerpel sur pc (1-3)


C’était le match au sommet de ce play-down, l’Herakles (25 points) possédant 1 point d’avance sur son hôte du jour le Braxgata (24). Un match de prestige mais aussi un devoir pour les Boomois de ne pas se laisser rattraper par le Daring (20) qui suit à 4 points. Autre intérêt, celui pour Loick Luypaert de combler l’unité de retard au classement des buteurs sur Tom Boon : 28 réalisations pour ce dernier, 27 pour l’artilleur du Brax.
Si la rencontre débutait par un pc provoqué sur De Kerpel, Van Russelberghe s’interposait proprement et la reprise d’Am. Keusters passait à côté. Ce sera alors au Braxgata de prendre la possession de la balle et de mener le jeu, l’Herakles reculant jusqu’à ses 23 mètres. Malheureusement, les passes finales des locaux n’aboutissaient pas. Même schéma pour les rares contre-attaques lierroises. On notera deux occasions en fin de premier quart : une balle de Delaisse qui trouvait Van Rysselberghe couché à même la ligne, balle qui était finalement dégagée de manière spectaculaire, et une autre balle qui passait devant le but de Timmermans sans être exploitée. Le second quart débutait avec le même press du Braxgata qui trouvait finalement la récompense de sa domination avec une balle qui était déviée dans un paquet de joueur par Casasayas (1-0). Le Braxgata continuait sa domination, toujours sans être fort efficace alors que l’Herakles semblait toujours occupé à tenter de retrouver son hockey. A la 33e minute, un énorme cafouillage se déroulait devant le gardien du Brax et il doit toujours se demander comment cette balle n’est pas rentrée.
La seconde mi-temps allait se jouer de manière un peu plus libérée, avec deux occasions franches pour chaque équipe dans les 4 premières minutes. A la 40e, Luypaert devait quitter le jeu après avoir été assommé par un stick ; il remontera 7 minutes plus tard. A la 41e, De Voogd s’offrait un solo sur la gauche et son tir final était bloqué. A la 45e, Vloeberghs avait l’égalisation au bout du stick. A la 48e, l’Herakles obtenait son 2e pc, mal bloqué. A la 50e,3e pc lierrois et Puglisi l’envoyait en bas à droite (1-1). Le dernier quart s’annonçait explosif ; et il le fut. Van Rysselberghe repoussait l’échéance à deux reprises avant de devoir s’incliner sur un pc de Leclef qui nettoyait le haut des filets (1-2). A la 65e, sur un pc rejoué deux fois, De Kerpel mettait fin à une phase par un tir à plat puissant (1-3). Le Braxgata terminait la rencontre avec deux nouveaux pc, le dernier de Casasayas terminant à côté du but.

Un partage juste entre le Daring et l’Antwerp

Daring – Antwerp (1 - 1 )

Daring : Feldheim ; Cicileo, Brunet, Delos, Denis ; Kruger, Coehlo, Salis ; Cosyns, Van Linthoudt, Sior puis Montone, Marqué, Leffler Vander Gracht Charlier.
Antwerp : Drijver ; Huyghe, N. Van Straaten, Van Wanroij ; Uher, Van Der Putten, Verheijen ; Dewinter, Imrie, Van Baal, P. Van Straaten puis Fawé, Stockbroekx, Boeckx, Hommerson
Arbitres : MM T. Hennes et J. Ciechanowski
Carte verte : 40e Verheijen
Les buts : 19e Salis sur pc (1-0), 55e De Winter (1-1)


La rencontre du jour oppose le troisième et le quatrième des play-down. Deux équipes qui n’ont pas du tout vécu cette deuxième partie de saison de la même manière. Là où les hôtes du jour n’ont pas concédé de défaites et engrangent un joli 15 points sur les 21 joués, les visiteurs ont quant à eux perdu quelques plumes en enchaînant plusieurs sévères défaites.

Le match aller s’était déroulé le 28 février dernier et s’était clôturé sur un partage, les buts de Julian Montone et Milan Van Baal arrivant en fin de match.

Antwerp est le premier à se montrer dangereux avec deux tirs cadrés dans les premiers instants de la rencontre, sans succès. Comme à son habitude, le Daring saisit les moindres inattentions de son adversaire pour débouler en contre-attaque, la tentative de Montone est pourtant stoppée nette par la guêtre du portier anversois. Le match s’annonce aussi intense que le soleil du jour.

C’est au tour de Fledheim de sauver son équipe sur une franche tentative des visiteurs. Charlier loupe sa réception lors de la traditionnelle « banane » des défenseurs. La ligne offensive d’Antwerp se saisit directement de la balle, et en surnombre, peuvent facilement armer un lourd tir en lucarne, que le gardien dévie du bout du gant au-dessus de son filet.

Aucune des deux équipes ne laisse de répit à l’autre. Le Daring provoque le premier pc de la rencontre à la 18ème. Suite à une combinaison des plus hasardeuse, Salis inscrit le 1-0. Notons que cette phase est un double coup dur pour l’Antwerp. En plus d’être maintenant menés au score, ils perdent un joueur. Van Wanroij touché à l’arcade reste plusieurs minutes au sol. Il ne remontera plus et sera emmené en ambulance pour se faire soigner.

Les deux équipes continuent leurs échanges avec autant de vivacité. Le Daring explosif et ses reconversions très rapides face à l’Antwerp qui gagne petit à petit du terrain en construisant d’un seul bloc. Ce sont au final les deux gardiens qui se démarquent le plus, en alignant plusieurs beaux arrêts.

Dans cette deuxième mi-temps, et plus spécifiquement, durant le 3ème quart temps, on remarque que l’équipe d’Antwerp commence à payer cher son banc appauvri. Jouer à un tel niveau, contre une équipe aussi énergivore que les Molenbeekois est clairement compliqué avec uniquement deux changements.

Cependant les locaux ne saisissent pas cette occasion de dominer pleinement le match. Si bien, que l’Antwerp revient au score à l’entame du dernier quart. De Winter n'aura jamais porté aussi bien son nom, vu le sang froid qui lui permet d’égaliser à la 55ème minutes, s’insérant sur la ligne de fond, ne répondant pas à la tentation de réclamer une faute, mais en gardant comme cible le goal.

Il reste trois minutes au compteur quand Eli Matheson décide d’enlever son gardien afin de jouer en surnombre. Stratégie risquée, surtout contre une équipe comme celle du Daring. Sior a la balle de la victoire au bout du stick mais rate la finition.

Ce partage est juste et mérité des deux côtés du terrain, mais satisfait évidemment bien plus le Daring que l’Antwerp.

Watducks-Orée: Avalanche de buts dans un match ouvert

WATDUCKS-OREE :7-4

WATDUCKS : Vandenbroucke ; Dumont, Van Oost, Charlet, Van Marcke; Boccard, Wilbers, T.Willems; Pangrazio, Dykmans, Ghislain puis Capelle, Depelsenaire, De Backer, Van Strydonck, Caytan
OREE :Thieffry ; Raemdonck, Stockbroekx, Bellenger, L.Willems; Dohmen, Simar, Curty ; Clément, Domene, Masso puis M.Branicki, S.Branicki, Willocx, Neven, van Nieuwstadt
Arbitres: MM. D.Van Den Eede et G.Boutte
Carte verte : 58e Stockbroeckx
Carte jaune : 64e Simar
Buts : 5e Charlet sur pc (1-0), 20e Domene sur pc (1-1), 26e Willems (2-1), 27e Dykmans (3-1), 28e Dykmans (4-1), 42e Domene sur pc (4-2), 51e Boccard (5-2), 53e Dohmen (5-3), 57e Charlet sur pc (6-3), 67e Domene sur pc (6-4), Ghislain (7-4)


Avant que ne démarre cette rencontre la question est : comment vont se comporter ces 2 qualifiés pour le TOP 4 ? Vont-ils se livrer pleinement ? Ne pas dévoiler leurs batteries ? En garder sous la semelle ? Leurrer l’adversaire ?

Une chose est certaine, cela risque d’être spectaculaire entre 2 équipes joueuses qui avaient régalé au match aller (4-4).

Les Bruxellois voient 3 joueurs importants manquer à l’appel pour blessure (légère) à savoir Beckers, Thiéry et Callioni. Cela permet à certains jeunes comme Neven d’intégrer le noyau. Lemaire est toujours absent au Wat.

Le décor est planté. Place aux artistes.

A la 5e sur une belle action locale, un premier pc permet à Charlet d’ouvrir le compteur (1-0). Les verts pressent très haut et rendent les reconversions visiteuses délicates. A la 9e, Vandenbroucke sort remarquablement du stick sur un contre qui isole Domene. On ne s’ennuie pas, tant les deux équipes jouent le jeu. A la 11e, nouvelle alerte sur un centre tendu de Clément devant le but des locaux.

Le match s’anime. L’Orée essaie de poser le jeu mais est mise en difficulté par les fulgurances des jeunes du Watducks. Van Marcke très en verve pose des problèmes à la défense visiteuse par ses déplacements incessants.

Dès la reprise du Q2, Domene alerte Vandenbroucke qui écarte le danger au prix d’une double intervention. Ce même Domene convertit son premier pc à la 20e. A la 21e , nouveau pc, mais le tir de Domene passe à côté. L’Orée a mieux entamé ce Q2 mais le Watducks tente de réagir.

A la 26e sur pc, Thieffry repousse le premier tir, mais ne peut rien sur la reprise de Willems (2-1). Le match s’emballe…A la 27e Dykmans termine une belle action collective pour faire 3-1. A la 28e , Dohmen perd la balle (fait rarissime) sous la pression de Boccard de nouveau excellent ,celui-ci sert idéalement Dykmans qui fait 4-1. Une minute plus tard, Vandenbroucke repousse un tir de Masso. La vivacité des joueurs du Watducks fait merveille.

35e nouvelle belle sortie de Vandenbroucke. L’absence de 2,3 minutes des bleus leur a été fatale. L’Orée essaie de chercher les verts plus haut, mais elle s’expose aux fameux contres de ceux-ci . Boccard fait un beau travail de récupération dans l’entrejeu. A la 35e Clément, remarquablement isolé par Domene, rate l’immanquable devant le goal vide . Thieffry se met aussi en évidence en détournant un pc de Charlet.

A la 41e Domene ramène les bleus dans le parcours sur pc. Le pressing des locaux est impressionnant. Chaque joueur de l’Orée est rapidement entouré de 3 à 4 verts qui exercent un pressing difficile à contourner. Le rythme baisse quelque peu, ce qui n’empêche pas Boccard du fusiller Thieffry sur un rebond de pc à la 51e. Réponse du berger à la bergère, Dohmen fait 5-3 à la 53e. Depelsenaire a une belle occasion en contre dès la reprise du Q4. A la 56e, sur un pc « light », Charlet alourdit encore la marque (6-3) Stockbroeckx très nerveux est ramené au calme. De Backer participe au festival avec un superbe tir qui manque la cible à la 59e.

Après que Simar se soit vu montrer la jaune comme capitaine, Dykmans manque de peu son 3e but de l’après-midi. L’Orée ne lâche rien et Domene fait 6-4 à la 68e sur pc. A la 69e Ghislain fait 7-4 sur un beau tir croisé en revers. Ouf…11 buts et du spectacle…que demander de plus.

L'Old Club remporte sa première victoire de la saison

Old Club - Namur 3-1

Old Club: Martin ; Lectius, Langen, Maréchal, Jehaes ; Dawance, Geurts, L. Lejeune; Lamalle, Tambwe, M. Lejeune ; puis Kunsch, Chêne, Neuprez, Kleinkenberg et Marchandisse
Namur: Besonhe; Bonanni, De Moor, Dieudonné, Daussogne ; Joye, Weicker, Destree; André , Géruzet, P. De Cocquéau; Puis V de Cocquéau, Oguz, Jacob, Willemart, Cirillo
Arbitres: MM. T. Dagnelie et C.L. Le Clef
Cartes vertes: 31e Joye, 41e M. Lejeune,
Cartes jaunes: 51e Oguz, 59e Marchandise
Les buts: 33e Dawance (1-0), 40e P. De Cocquéau (1-1), 65e Dawance sur stroke (2-1), 68e Kleinkenberg (3-1)


Pour la troisième et dernière fois de la saison, Liégeois et Namurois s'affrontaient, cette fois dans la cuvette de Rocourt. Les deux précédents résultats tournaient plutôt à l'avantage des escargots qui ont remporté une victoire lors du premier tour et fait match nul lors de la première journée du playdown. Les deux équipes auront vécu une année compliquée mais auront vendu chèrement leur peau lors de chaque rencontre. Les deux clubs font confiance à leurs jeunes puisque presque la moitié des joueurs alignés aujourd'hui n'ont pas 20 ans.

Le début de match était à l'avantage des escargots qui n'ont pas raté leur départ. Dès les premières secondes de jeu, ils obtenaient un premier pc qui était dégagé par Martin. Dans la foulée, les visiteurs s'offraient une seconde possibilité après un bon travail de Weicker qui servait André dans le cercle. Le joueur namurois ne trouvait pas le cadre. L'Old Club procédait par contre car la possession était à l'avantage des visiteurs. Lamalle percutait dans l'axe et tirait en revers sur Besonhe. Geurts récupérait la balle après le rebond et tentait sa chance mais ça arrivait sur les sabots du gardien. Les visités empêchaient la défense de Namur de se dégager et récupéraient des balles très haut, dans lamoitié adverse. Sur l'une d'elles, Dawance tirait une première fois sur un pied namurois puis jouait l'avantage mais croquait sa reprise. Le premier quart s'achevait sur un score nul et vierge mais le match était intéressant. Les deux capitaines étaient au four et au moulin.

Tambwe forçait un pc. Langen ratait sa reprise, le contre de Namur se développait rapidement. Oguz se retrouvait en face à face avec Martin mais sa reprise en revers était trop timide pour inquiéter le gardien liégeois. Quelques mauvais choix en phases offensives des deux côtés, avec des passes mal calibrés par exemple. Destree tirait à bout portant sur Martin. Sur la contre-attaque, c'était Dawance qui faisait choux blanc face à Besonhe. C'était ensuite Kleinkenberg qui ratait l'objectif. L'Old Club intensifiait sa domination durant le second quart. Après un bon travail de Tambwe qui centrait en retrait, Dawance trouvait l'ouverture et déflorait le marquoir à la 33e.

Namur revenait sur le terrain avec de meilleures intentions. de Cocquéau débordait mais Jehaes intervenait à propos. Quelques instants plus tard, Pierre de Cocquéau concluait une situation un peu confuse et égalisait en entrée de troisième quart. Sur la remise en jeu, l'Old Club avait une belle occasion mais Besonhe était attentif. Le match devenait plus deconstruit avec des lignes moins visibles. En fin de quart, deux belles opportunités, une équipe: Dawance servait Kleinkenberg qui touchait le poteau. Sur le contre, Weicker était isolé en entrée de cercle, tardait pour tirer ce qu'il faisait finalement. Martin et sa défense pouvaient se dégager.

Dès l'entame du dernier quart, Namur était à l'attaque. Pierre de Cocquéau était tout proche de trouver une seconde fois la faille mais il trouvait Martin sur sa route. Peu après, le même joueur était trop court pour reprendre un centre. Après une énorme erreur à la relance d'un défenseur visiteur, Martin Lejeune tirait en revers sur le gardien. L'Old Club obtenait son second pc de la rencontre. Langen le tirait mais le gardien se détendait bien. L'Old Club obtenait un stroke pour une faute volontaire dans le cercle. Dawance s'avançait pour le tirer. Il ne tremblait pas et le transformait. Namur sortait son gardien. Kleinkenberg en profitait pour donner un avantage décisif à ses couleurs. Namur obtenait un pc qui ne donnait rien. L'Old Club remportait sa première victoire de la saison.

Le Beerschot l'emporte sur Leuven

Leuven : Carr, Tavernier ; Schoenaers, Madeley, Coolen ; Murray, Harris, Gougnard ; Dekeyser, Van Lembergen, Bosmans ; Puis Maraite, Soetens, Hermans, Verstraeten, Dujardin
Beerschot : Steyaert ; M. Peeters, De Sloover, Du Monceau ; Rossi, Cabuy, Fürste, Steyaert ; Perez, Duvekot, Capelle, Saeys ; Puis Penelle, Goudsmet, H. Peeters, S. Verhoeven, Gus
Arbitres : MM. T Croese et R. Tinant
Carte verte : M. Peeters (20e)
Les buts : 35e Fürste (0-1), 52e Du Monceau (0-2), 57e Dekeyser (1-2), 63e Saeys (1-3), 69e Verhoeven (1-4)


Un match qui commence en douceur. Se suivant tous les deux de près dans le classement, la hargne se ressent, malgré le début plus en lenteur. Leuven débute le match en atteignant directement le cercle opposé, avant que le Beerschot ne prenne le relais. Au bout de 5 minutes seulement, un PC contre Leuven est sifflé, où le Beerschot ratera malheureusement son occasion. Les prochaines minutes, les mauves maintiendront le jeu en envahissant de plus belle le cercle adversaire, ayant également plusieurs belles occasions, en vain. Plusieurs fois, Perez se retrouve seul face au gardien, faute de défense de la part du club accueillant. Alors que le premier quart temps est sifflé, le score affiche toujours match nul. Malgré une très bonne construction de jeu du Beerschot, effectuant la plupart du temps un full press, le score n’avance toujours pas. Petit à petit, le Beerschot se réveille et met progressivement la pression à Leuven, dont le jeu semble être impacté par la pression. 26 minutes sont écoulées et sonne le deuxième PC pour le Beerschot ; une tentative échouée, mais qui a donné la possibilité au gardien de l’équipe à domicile de montrer ses capacités. Le même schéma se répète à la 34e minute, à une différence près ; le premier goal du match est finalement mis par Fürste (0-1). La mi-temps reprend avec Leuven plus remotivé que jamais. Une envie de marquer qui se fait ressentir dès les premières minutes de cette deuxième partie de match, engagée par une jolie occasion pour l’équipe à domicile. Rapidement, le Beerschot reprend la main. Pourtant plus animée que le début du match, la deuxième mi-temps garde un score équivalent pendant plusieurs minutes. A la 48e minute, le Beerschot bénificie à nouveau d’une occasion sur PC, résultant pourtant toujours d’un score stagnant. A la 51e minute, Du Monceau rehausse le score à 0-2, juste avant le coup de sifflet du quart temps. Finalement un PC pour Leuven à la 56e minute, sur lequel Dekeyser profitera pour mettre un magnifique goal (1-2). Pourtant, à la 62e minute, Saeys rajoute un troisième point au score du Beerschot (1-3). A la 64e minute, un deuxième PC finalement pour Leuven, qui manquera l’occasion de changer le panneau de score. La 68e minute marquera le quatrième but du Beerschot, mis par S. Verhoeven alors qu’il était presque seul face au gardien adverse (1-4). Malgré la motivation montante de Leuven, cela ne suffira pas à leur offrir la victoire de ce match, mené par le Beerschot du début à la fin.