Huit nations et… huit places qualificatives pour la phase éliminatoire. A l’instar du Champions Trophy, la phase de poule de cette WL Final laisse entrevoir tous les scénarios envisageables étant donné que toutes les délégations disputeront les quarts de finale. Concrètement, à l’issue des matches de groupe, le pays en tête de la poule A affrontera le dernier de la poule B.

Une formule qui ne fait pas l’unanimité et qui a le don d’agacer certains de nos hockeyeurs. "Ce système ne me semble pas être totalement juste. Une équipe qui a terminé dernière de sa poule peut encore remporter le tournoi", regrette Alexandre De Saedeleer. Si, dans un sens, les trois premières rencontres comptent donc "pour du beurre", elles se révèlent malgré tout déterminantes. "Il faut absolument éviter les deux dernières places pour ne pas tomber contre l’Allemagne (NdlR : favorite du groupe A) en quarts", clame Nicolas Dumont.

Ce tournoi de gala importe surtout pour son prestige et ne représente pas en soi un objectif majeur pour les grandes nations du hockey. "Clairement, on n’a pas autant de pression que pour les JO, néanmoins on ne le prend pas à la légère", concédait Philippe Goldberg. Les Belges se doivent de continuer sur leur vague ascendante. Du coup, "pour asseoir voire améliorer notre cinquième place au ranking, nous devons réaliser un parcours conséquent" , conclut le coach assistant.