Louvain pourra-t-il faire aussi bien que la saison dernière, lorsqu’il avait atteint le stade des demi-finales de l’EHL, en ayant défait les ténors européens se trouvant sur son chemin ?

Sans le "choc psychologique" provoqué par les dirigeants louvanistes, qui a vu Mick Beunen prendre la place de Koen Van Praet, nul doute que la réponse eut été négative. Les choses semblent différentes aujourd’hui : "Je retrouve chez notre nouveau coach des éléments qui faisaient notre force auparavant et qui avaient manqué depuis septembre", explique Gilles Van Lembergen, qui a accepté de rempiler comme "T2" jusqu’à la fin de la saison. Mick Beunen, qui connaît bien la maison, n’a cependant pas eu beaucoup de temps pour imposer sa griffe chez les vice-champions de Belgique dans la perspective des échéances européennes de ce week-end; "nos ambitions sont inchangées, même dans les circonstances actuelles", plaide toutefois Van Lembergen. Pour les distraits : atteindre le second tour de l’EHL et le play-off du championnat, "au minimum !".

"Il n’y a eu aucune erreur de casting", tient-il encore à souligner. "Simplement, la sauce n’a pas pris. Nous ne nous sommes pas attardés sur les causes de cet échec mais bien sur les solutions." Et si les talents d’un Darling, d’un Maguire ou d’un Vanasch ne se discutent pas, remplacer Pau Quemada n’est pas chose aisée.

Louvain, comme l’année passée ? Espérons-le !