Après avoir fleuri Fabrice Bourdeaud'hui et Cédric Charlier, respectivement stick d'or "messieurs" et "espoir", Uccle et Louvain entamèrent une véritable bataille de pc. Après dix minutes d'observation, les hostilités étaient lancées par un pc ucclois provoqué par un rapide débordement de Philippe Stoupel. Mal donnée, l'opportunité ne donna lieu qu'à une faible tentative sur Leroy. La réplique des visiteurs fut cinglante, Grégory Gucassoff faisant parler la poudre pour secouer les filets de Moraux (0-1).

Les échanges restaient stériles en occasions franches. Uccle se ménageait cependant trois nouveaux pc suite à des efforts individuels de ses éléments offensifs. Le troisième, bien qu'imparfaitement exécuté, permit à Maxime Tys de rétablir l'équilibre (1-1).

Dix minutes avant le repos, le second envoi de Gucassoff, toujours sur pc, s'écrasa à droite du cadre.

Après une mi-temps passée à se gratter pour essayer de se souvenir d'une phase de jeu achevée par un tir au but, le combat des artilleurs reprit. Uccle prit rapidement l'initiative mais l'envoi de Zembsch passa à côté. Dix minutes passèrent avant que Gucassoff n'arme son second missile de l'après-midi (1-2). Uccle pressait mais ne parvenait pas à se montrer réellement inquiétant. Comme souvent dans ce genre de course-poursuite, un petit grain de sable s'est révélé fatal. Une mauvaise relance suffit en effet aux Louvanistes pour creuser l'écart par Collart, bien placé au rebond après une parade réflexe de Moraux (1-3). Deux dernières tentatives uccloises sur pc ponctuèrent les dernières minutes de la partie. Le dernier envoi, de Tom Boon, fit mouche (2-3), sans laisser aux Merles l'espoir d'égaliser, vu le peu de temps qu'il restait à jouer. Michel Van den Boer insiste pour que son groupe ne soit pas "aveuglé par la victoire même s'il est évidemment important d'avoir gagné en ne gérant pas mal les situations de plus grande tension mais pas bien non plus". Vincent Van Gucht regrette pour sa part de ne pas "avoir le pc que Louvain a..."