Louvain entrait bien dans son match car Pangrazio tirait déjà sur le piquet seul devant Veldhof dès la 3e minute de jeu. Ensuite tombèrent les deux premiers pc de l'équipe locale (8e et 10e) mais le premier fut complètement loupé et le second tiré à côté. Ce n'était d'ailleurs pas le jour du pc à Kessel-Lo car il y en eut encore sept autres avant le coup de sifflet final mais aucun d'eux ne fut exploité en chiffres au marquoir. Étonnant ! Par contre le Dragons n'en récolta que trois en tout et pour tout mais Dekeyzer en mit deux au fond du but de Leroy... ceci pourrait expliquer cela...

Le premier fait d'armes des Anversois tomba du stick de Dijkshoorn à la 20e minute de jeu. Et ils furent tout heureux de voir Dekeyser convertir leurs premiers pc. (0-1 à la 25e). À la demi-heure de jeu, Pau Quemada fut sévèrement blessé au pied face au gardien visiteur mais ce dernier était-il coupable d'agression ? Les arbitres en décidèrent autrement mais l'Espagnol dut être dirigé vers l'hôpital le plus proche pour radiographie. C'est juste après ce malheureux accident qu'une subtile déviation d'Houssein fit mouche (1-1).

Coup de théâtre juste après la reprise des hostilités, car Castus à peine entré trompait le gardien (2-1). Un nouveau revirement attendit les spectateurs au tournant car enfin les visiteurs remirent le nez à la fenêtre avec à la clef le 2-2 par Maas posté en embuscade. Ensuite, un époustouflant travail préparatoire de Bourdeaud'hui trouvait Pangrazio idéalement démarqué dans le cercle adverse pour surprendre l'attentif Veldhof (3-2). Las pour les Universitaires, Dekeyzer signait son second but de l'après-midi... bien entendu sur pc comme écrit plus haut. Le Dragons n'a pas convaincu totalement ses supporters mais ils pouvaient s'estimer heureux d'avoir in fine glané un point. Pour Louvain le déplacement de dimanche prochain à l'Héraklès promet d'être chaud. Puisqu'il ne possède toujours qu'un petit point après deux rencontres dans ce championnat 2007-2008...

Dominer n'est pas gagner. Une maxime tarte à la crème en sport. Encore faut-il s'entendre sur la définition du verbe dominer. En s'imposant 1-3 sur le terrain du Bee face à Waterloo, Uccle Sport a dominé son adversaire. Et gagné. Les Canards, eux, ont dominé les échanges en s'octroyant une franche majorité dans la possession de balle mais ont perdu. La faute à deux errances défensives grossières et un manque d'opportunisme et de volonté en attaque. Ou était-ce de la maladresse ? C'est de temps qu'a besoin ce Waterloo-là. Et, avec le temps, tout va...

Tout avait donc débuté comme prévu avec des Ducks tentant de jouer vite et bien face à des Ucclois serrant le jeu comme des CRS en manif. Un pc contré du gant par Moraux et une interception sans conclusion de Dohmen plus tard, Cédric Charlier profitait de la première occasion uccloise pour ouvrir la marque sur une faute de placement défensive brabançonne (10e). Une dizaine de minutes plus tard, troisième intrusion en cercle adversaire et coup de canon d'un Cuvelier qui avait tout le temps de choisir sa lucarne 0-2 (23e). Waterloo commençait à la trouver mauvaise, mais il n'avait qu'à s'en prendre à lui-même. De Cock tentait bien de sonner la révolte, mais c'était imprécis. Comme le jeu.

On ne sait pas ce que Patrick Raes a dit dans les vestiaires au repos, mais cela portait ses fruits rapidement. Van den Balck récupérait une balle haute en tête de cercle avant de frapper et prendre à défaut Moraux 1-2 (37e). Logiquement, cela aurait dû mettre les Ducks sur les rails de la victoire mais Uccle eut le bon goût de ne pas craquer d'une pièce. Au contraire, les Merles trouvaient dans ces circonstances des ressources et une solidarité à toute épreuve. Face à ce bloc au sein duquel Moraux n'était, évidemment, pas le dernier, il y alla de deux interventions décisives, mais presque banales pour un gardien comme lui. Avouons aussi qu'il était aidé par la fébrilité offensive des Dohmen, Van Hove et Haquenne. Liste non exhaustive. En fin de match, Geens fixait les chiffres à 1-3. Uccle Sport est de retour.