La première mi-temps des Lierrois n'aura pas été un modèle du genre mais après la mi-temps ils se montrèrent plus entreprenants. Cet état de choses fit bien entendu les choux gras des visiteurs. Les frères Goldberg, tout d'abord John sur stroke, et ensuite son frère Philippe sur phase de jeu, fixèrent les chiffres sur lesquels la mi-temps fut atteinte. Les Hérakléens avaient été fort imprécis à tel point que Ide, le gardien visiteur, n'avait signé son premier dégagement qu'à la 33e minute.

Les troupes de Jean Willems reprenaient le jeu avec vigueur en forçant deux pc classés sans suite. La famille Goldberg se rappela au souvenir de tous, Philippe lançant son frère John qui trompait Gérard sorti à son rencontre...0-3 donc et encore 2O minutes de jeu.

L'équipe locale ne perdit pas espoir et à la faveur de son cinquième pc, Bisley eut raison de l'attention du keeper visiteur (1-3). Philippe Goldberg, décidément très remunant malgré son match de la veille dans les jambes, servit Hughes De Cooman qui poivra la note (1-4).

L'Héraklès semblait garder quelques minces lueurs d'espoir de glaner un hypothétique partage mais Ide fit le ménage et subit les affres de trois nouveaux pc même si c'est sur la suite de l'un d'eux qu'il fut battu pour la seconde fois du jour par un revers de Swolfs à l'affût d'une bonne affaire (2-4).

Le coach Patrick Goldberg pouvait retourner vers Anvers l'âme sereine et dormir sur deux oreilles...le Bee avait bien négocié ce difficile week-end en inscrivant deux nouvelles victoires successives à son palmarès. Pour l'Héraklès, l'avenir est moins rose...

© Les Sports 2005