Hockey

Pas de quoi pavoiser

Renaud Hermal

Publié le - Mis à jour le

UCCLE Pas simple d'expliquer qu'une équipe qui s'impose 4-0 ne méritait pas vraiment de gagner... C'est pourtant ce qu'il s'est passé dimanche au Léo où le champion en titre a remporté la totalité de l'enjeu mais, après coup, on ne sait toujours pas comment. La faute à l'Héraklès qui a dominé la grande partie de la rencontre mais qui a buté sur un Deneumostier en toute grande forme. A vrai dire, il ne faut pas chercher plus loin la différence entre les deux équipes: les Anversois ont remporté la bataille du jeu et le Léopold celle des buts. L'ancien gardien de l'équipe nationale a simplement tout arrêté du pied, des mains, voire même de la rotule et de l'avant-bras. Un véritable mur... Le Léopold était pourtant bien rentré dans la rencontre en proposant notamment un jeu vif et rapide où le jeune Verdussen était le plus clairvoyant. Dès lors, il était normal que les hommes de Maroye prennent l'avantage sur un lob chanceux d'un Thomas Zembsch déséquilibré. Le reste de la première période voyait le gardien léonin intervenir brillamment devant Rahier, Schuermans et McLeod.

En seconde période, personne ne reconnaissait l'équipe locale: pertes de balle, approximations tactiques et techniques, la débâcle. Mais jamais le Léo n'allait plier malgré les essais sur pc de Reckinger et autres tentatives anversoises.

Et alors que le 1-1 était dans l'air depuis de nombreuses minutes, Pille ne se faisait pas prier pour faire 2-0 sur une rare attaque uccloise. Jamais l'Héraklès n'allait se remettre de ce coup du sort.

Les dernières minutes n'allaient plus ressembler à grand-chose. On notera deux phases arrêtées pour le Léo: un excellent pc de Denis et un stroke transformé par un de Chaffoy invisible (4-0). Dominer n'est pas gagner.

© Les Sports 2003

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