Hockey

Découvrez les réactions après la contre-performance des Red Lions face à l'Espagne.

"Je suis évidemment très déçu", a déclaré le sélectionneur Shane WcLeod. "Nous avons perdu deux points au classement aujourd’hui. Nous aurions dû mieux contrôler la fin de match. Cette rencontre est la parfaite illustration qu’il est toujours difficile de l’emporter en déplacement. Après la réduction du score, ils ont sorti leur gardien. Avec le soutien du public, ils sont revenus à 2-2. Le début de match fut très lent. Nous avons ensuite mieux fait circuler la balle. Nous avons donné l’occasion à de nouveaux joueurs de se montrer sur shoot out afin de prendre de l’expérience. C’est important de les tenter sous pression, ce qui est très différent."

Quemada : "Cette fois, on a eu de la chance"

Pau Quemada était évidemment ravi par ce dénouement. L’ancien joueur de Louvain, qui joue toujours en équipe nationale malgré ses 35 ans, savourait le moment. C’est de son sleep (dévié par Gonzalez) qu’est venu le 1-2. "Nous avons bien géré la fin de match", souffle-t-il. "Avant la pause, c’était du 50-50. Les Belges ont alors pris le dessus jusqu’à 3 minutes de la fin. Cette fois, nous avons eu un brin de chance ce qui nous avait manqué en Inde", conclut Pau Quemada qui joue et qui travaille à Egara. "Et non, je ne prévois pas un retour à Louvain."


Les supporters belges: "Jamais vu un match avant"

Les petites tribunes du stade de Valence étaient remplies mais les Belges étaient rares. Dans les tribunes, nous avons retrouvé Vincent Geiregat, son épouse Carolina et leurs deux enfants Joaquin et Santiago sans oublier un ami des enfants, Paul. Vêtus du maillot des Diables Rouges, ils ne passaient pas inaperçus. "Je suis venu de Bruxelles pour voir le match, mais je dois dire que je viens tous les week-ends à Valence. Mon épouse est espagnole." Vincent n’est pas un grand connaisseur du hockey. D’ailleurs, il n’avait jamais vu un match de sa vie. "En lisant les journaux, j’ai vu qu’ils jouaient à Valence. Je n’y connais rien, mais je voulais voir ceux qui étaient devenus champions du monde en décembre. Qu’ils soient n°1 mondiaux a eu un impact sur mon choix d’acheter les billets. Sans cela, les journaux n’en auraient pas parlé", conclut celui qui est issu du monde du cyclisme. Malgré la mauvaise fin de match, il ne regrettait pas d’avoir acheté les billets.