Mardi, les Red Panthers mettront également un terme à une demi-année sans match officiel. Moins d’un an après leur sortie de route vers les jeux de Tokyo, les Red Panthers ont entrepris une nouvelle phase dans leur construction. Niels Thijssen, qui a mis notamment Emilie Sinia et Jill Boon dehors, a élargi son noyau pour faire face aux grands défis des quatre prochaines saisons. Parmi les plus jeunes, Charlotte Englebert avait à peine eu le temps de montrer sa fougue et son caractère que le Covid avait tout stoppé. Avant ce long break, les protégées de Niels Thijssen avaient signé une victoire et une défaite en Nouvelle-Zélande avant de renoncer à leur déplacement en… Chine.

Dimanche, les Reds ont passé leur ultime test Covid avant de prendre la direction de Dusseldorf en voiture. "Nous roulons par binôme de chambre" , explique Lotte Englebert qui partage sa chambre avec Justine Rasir. Les Belges reviennent avec une grande envie, un nouveau press, quelques nouvelles têtes et une bonne surprise. "Après l’élimination de Changhzou, nous avons mis tout à plat avec le staff. Il en ressort que nous devons oser jouer notre jeu. Pour y parvenir, nous bénéficions d’une plus grande part de liberté. Nous respectons la structure, mais nous pouvons être plus créatives. Avant, nous devions faire une passe à tel endroit, etc." Cet ancien jeu mécanique avait conduit à des catastrophes quand l’enjeu était trop élevé.

Chez les Panthers, on veut croire que ce match à Dusseldorf lancera la préparation vers les JO de 2024.