Uccle Sport revient enfin en D1 avec des vues à moyen terme sur la DH.

Après avoir raté sa première saison dans l’enfer de la Division 2, Uccle Sport a entamé son redressement sportif par une remontée en Division 1. Après 19 journées de championnat, les Ucclois totalisent 54 points contre 44 à leur dauphin liégeois de l’Old Club. Meilleure attaque et meilleure défense, l’équipe d’Alaric Dekelver n’a pas volé son titre. "Il fallait sortir de ce bourbier", confie le fondateur de la marque Oregon. "Quatre ou cinq équipes de D2 pourraient évoluer en D1. J’ai été positivement surpris par le niveau. Ces gars donnent tout pour leur club. Pour un club comme Uccle Sport, il était impossible de rester en D2."

Après des années de galère, Uccle Sport, qui s’est doté d’infrastructures dignes de la DH, voit enfin le bout du tunnel. "L’an passé, les pièces du puzzle se sont mal mises."

Cette saison, l’arrivée d’un grand gardien, Edgar Reynaud, a soulagé toute une partie du noyau. Non seulement les dirigeants ont attiré ce gardien de classe internationale, mais ils ont gardé des gars comme Saussez, Dekelver ou Defise sans oublier l’arrivée de l’expérimenté Dekeyser. "Nous possédons assez de qualités pour jouer en Division 1. La volonté du club est claire. Nous nous renforcerons pour assurer notre place en Division 1."

Le nom du club suffit à faire rêver toutes les générations de hockeyeurs. Uccle Sport a fait partie des clubs les plus ambitieux du pays avant de manquer le train de la professionnalisation. Aujourd’hui, le matricule s’est reconstruit des infrastructures exceptionnelles qui ont, notamment, accueilli trois matchs de Pro League.

"Le projet financier est sain, confirme Alaric Dekelver. Notre ambition à moyen terme, c’est de retrouver la Division d’Honneur afin de nous y maintenir. Nous construirons avec nos jeunes et quelques renforts étrangers. Depuis l’an passé, on sent que des joueurs ont à nouveau envie de jouer à Uccle Sport. Je le répète, nous sortons d’une période difficile", confie le trentenaire plus épanoui que jamais. "Je suis très heureux. Ma marque Oregon vit depuis 4 ans et se développe positivement grâce, notamment, à nos ambassadeurs Brunet, Enrique, Poncelet, Gerniers…"