Hockey Vincent Vanasch, qui n’a dormi que deux heures, revient sur les 24 heures qui ont marqué sa vie à tout jamais.

Il était déjà 16 h 30 mais il avait toujours la voix éraillée et teintée d’émotions en replongeant dans les folles dernières 24 heures. Vincent Vanasch a été emporté dans un tourbillon depuis son dernier arrêt, lors de shoot-out, qui a offert le titre de champion du monde à la Belgique.

"Après la cérémonie et les interviews, nous avons rejoint l’hôtel où nous avons mangé et bu entre nous" , se souvient-il. "Nous étions relax à chanter avec notre musique. J’ai essayé d’aller dormir, mais l’adrénaline était trop forte."

The Wall a scrollé sur Facebook durant plus de quatre heures pour mesurer l’ampleur de ce sacre en Belgique. "Nous étions dans notre bulle durant toute la Coupe du monde. Là, j’ai vu l’engouement exceptionnel. C’est magique !"

À 9 heures, il était déjà à la table du petit-déjeuner avec des cernes que son sourire masquait. Lundi, la journée était placée sous le signe du repos. "Et nous en avons besoin ! Je suis lessivé. Cette journée fait du bien. Nous avons juste un discours de fin de tournoi de Shane McLeod."

(...)