Jean Todt veut s’investir dans la recherche médicale

Le Français Jean Todt, directeur sportif de la Scuderia Ferrari, championne du monde de Formule 1, a révélé, dans un entretien téléphonique accordé mardi à l’AFP, qu’il allait s’investir dans la recherche médicale, mettre sa notoriété au service de cette cause

Le Français Jean Todt, directeur sportif de la Scuderia Ferrari, championne du monde de Formule 1, a révélé, dans un entretien téléphonique accordé mardi à l’AFP, qu’il allait s’investir dans la recherche médicale, mettre sa notoriété au service de cette cause.

«J’aimerais faire profiter de mon expérience, de ma notoriété, de ma crédibilité, dans d’autres domaines que l’automobile. La recherche médicale par exemple dans laquelle je vais m’investir dès maintenant», a en effet indiqué Todt.

Le patron de la gestion sportive de Ferrari, l’homme du renouveau de la Scuderia, n’en poursuivra pas moins sa tâche au sein de l’équipe italienne avec laquelle il vient de prolonger son contrat jusqu’à fin 2004 et abordera la semaine prochaine, à Melbourne en Australie, le début d’une saison 2001 que le Français souhaite tout aussi glorieuse que la précédente pour la «Rossa».

«Il y a trois ans, je m’étais dit que ce serait le dernier contrat. Et puis je viens de renouveler pour trois autres saisons, a expliqué Jean Todt. J’ai décidé de rester pour conserver la stabilité de l’équipe. Cela ne veut donc pas dire que j’arrêterai fin 2004. Mais je ne veux pas continuer à passer 14 heures par jour au bureau. J’aimerais faire profiter de mon expérience, de ma notoriété, de ma crédibilité. Ainsi j’ai d’autres projets en tête, d’autres domaines que l’automobile. La recherche médicale par exemple dans laquelle je vais m’investir dès maintenant».

Un père médecin, des amis très proches parmi les professeurs les plus réputés, comme Gérard Saillant, Jean Todt a toujours baigné dans le milieu médical. «C’est un domaine qui me touche, je veux faire quelque chose contre la souffrance humaine. Ma petite notoriété et ma crédibilité peuvent servir à d’autres causes que celle de l’automobile», a révélé le Français.

(AFP)