Renault confirme... Ferrari aussi !

Renault a confirmé son beau week-end australien lors de la première séance de qualification du Grand Prix de Malaisie, dominée par Fernando Alonso qui a relégué les Ferrari à plus d'une seconde.Ne manquez rien du Grand Prix grâce à notre module F1

Renault confirme... Ferrari aussi !
©EPA
AFP

Renault a confirmé son beau week-end australien samedi lors de la première séance de qualification du Grand Prix de Malaisie, deuxième épreuve du championnat du monde de Formule 1, dominée par Fernando Alonso qui a relégué les Ferrari, mal chaussées, à plus d'une seconde.

Sous un soleil brûlant (36 degrés, 53 sur la piste), l'écurie française a montré que ses performances à Melbourne (victoire de Gianfranco Fisichella et troisième place d'Alonso) n'étaient pas seulement dues à la chance, l'Italien ayant été le seul à avoir été épargné par la pluie lors de la première séance de qualification il y a quinze jours.

Elle peut même espérer truster la première ligne lors de la course dimanche (08h00), à condition que quatre heures plus tôt (04h00) Fisichella, actuellement 3e, rattrape son dixième de retard sur son compatriote Jarno Trulli (Toyota), 2e, lors de la seconde séance de qualification.

«Les résultats de la première séance de qualification sont réellement satisfaisants, s'est félicité Denis Chevrier, responsable de l'exploitation chez Renault. Néanmoins, les écarts très réduits signifient que ce résultat est loin d'être définitif. Je pense que nous pourrions voir la hiérarchie changer demain (dimanche) matin.»

Kimi Raikkonen (McLaren-Mercedes) et Ralf Schumacher (Toyota) ne sont en effet qu'à deux dixièmes et demi et à une demi-seconde d'Alonso, qui avait obtenu à Sepang sa première pole position en 2003.

Les Ferrari, en revanche, ont payé cher un choix de pneus avant tout basé sur la constance en prévision d'une course exigeante pour les gommes. Michael Schumacher est 12e et Rubens Barrichello, 14e, tous deux à une seconde et demie de l'Espagnol.

«Nous sommes déçus du résultat, a reconnu le directeur général de la Scuderia Jean Todt, tout en relativisant sa signification. Nous savons que nous avons un bon potentiel en course, mais nous savons également que, pour le moment, nous ne sommes pas suffisamment compétitifs sur un tour chronométré.»

«C'est pourquoi je pense être compétitif demain pendant la course, même si je ne pense pas qu'il y aura des changements significatifs au cours de la seconde séance de qualification», a ajouté Michael Schumacher, trois fois vainqueur sur ce circuit (2000, 2001 et 2004).

Signe que ces mauvais chronos n'ont pas abattu Ferrari, la petite fête organisée pour le 200e Grand Prix de Barrichello n'a pas été annulée samedi après-midi.