"Psychologiquement important, ce succès"

Pole, victoire et meilleur tour en course, Fernando Alonso n'a pas volé son 17e succès en F1, le 2e consécutif à Monaco et le second cette année pour le compte de McLaren, remportant sa 14e victoire en Principauté.

O.d.W.

Pole, victoire et meilleur tour en course, Fernando Alonso n'a pas volé son 17e succès en F1, le 2e consécutif à Monaco et le second cette année pour le compte de McLaren, remportant sa 14e victoire en Principauté.

"J'ai vécu un week-end parfait", jubilait le pilote des Asturies. "Avec une monoplace vraiment très agréable à piloter, je me suis régalé. Cela fut une des courses les plus faciles de ma carrière. Je n'avais encore jamais terminé avec plus d'une minute d'avance sur le 3 e ", poursuit un double champion du monde snobant quelque peu l'excellente performance de son jeune équipier, dans son sillage une bonne partie de la course. "J'ai perdu pas mal de temps pour doubler Trulli, à un moment crucial. Cela a permis à Lewis de revenir quelque peu. Mais je ne l'ai jamais senti réellement menaçant."

Même lorsque le Britannique revint dans ses roues à 20 tours de l'arrivée ? "J'assurais. J'avais course gagnée, confia-t-il. Et puis ici, même si vous êtes une demi-seconde plus rapide, je savais bien qu'il lui serait impossible de doubler."

A fortiori si Ron Dennis le lui avait interdit...

De plus en plus conscient toutefois de la menace que représente Lewis au sein de sa propre équipe, Alonso lâcha cependant qu'il s'agit d'un succès "important psychologiquement (imaginez une seconde que l'ordre ait été inversé) et pour le championnat".

Une compétition en tête de laquelle le "Matador" rejoint, à nouveau, Hamilton. "Mais, surtout, je prends cinq points à Massa et 9 à Raikkonen."

Les pilotes Ferrari sont-ils réellement ses principaux adversaires pour le titre ? Ron Dennis semble avoir décidé que oui.