Lando Norris, Carlos Sainz, Lance Stroll ou Charles Leclerc...Voilà la nouvelle génération florissante du sport numéro un automobile. Et ils ont un point en commun: ils sont issus d'une famille richissime. Pour Lewis Hamilton, cela n'est pas forcément bon pour la diversité et la multiculturalité de son sport.

Interrogé sur son huitième titre possible, le Britannique a rapidement détourné la question. "Je ne suis pas focalisé sur les statistiques. Mais la chose qui me rendrait fier est que nous ayons 5% de diversité dans notre sport à la fin de l'année alors que nous en avions seulement 3% au début 2020", a-t-il déclaré dans un premier temps au quotidien espagnol AS.

Avant ensuite de dégainer sur cette nouvelle génération: "Mon avis importe peu. Mais personnellement, je pense que la F1 est devenue un club d'enfants milliardaires. Si je revenais en arrière, dans une famille ouvrière normale, je ne pourrais pas être ici. Tous les gars contre qui vous vous battez ont juste plus d'argent. Je pense qu'à l'avenir, nous devons travailler pour changer ça et rendre ce sport plus accessible aux personnes issues de milieux plus modestes."

Enfin, il a terminé cet entretien sur son avenir qui est encore incertain. Son contrat se terminant en fin d'année 2021. "Je ne piloterai pas jusqu'à 41 ans comme Kimi Raïkkönen. Il y a plein d'autres choses que je veux faire après. Des choses que je n'ai pas pu réaliser pendant ces années de compétition. Je ne pense pas courir encore cinq ans, même s'il ne faut jamais dire jamais" a-t-il conclu.