Damien Seguin, haut la main

Le marin français, qui a brillamment terminé le Vendée Globe réussit à ne pas se laisser entraver par son handicap de naissance.

Luc Le Vaillant ©Libération
GROUPE APICIL
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On vient de discuter longuement avec Damien Seguin. Tout paraît normal, logique, raisonné. C’est un marin averti, un compétiteur acharné, un sportif à la tête bien faite et au corps opérationnel d’1,73 m pour 70 kilos. Sa main gauche manquante ne paraît le perturber en rien. Cela ne l’a pas empêché de finir 7e du dernier Vendée Globe, Everest d’engagement s’il en est. On finirait par croire que cette invalidité est une question annexe, une difficulté...

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