Interrogé par Jean-Luc Crucke (MR), M. Antoine a indiqué que dans le cadre de l'élaboration du nouveau décret de la Communauté sur le dopage, dont les grandes lignes sont déjà connues, il avait rencontré les autres ministres compétents en Communautés flamande et germanophone et à Bruxelles.

Ils ont ainsi décidé de revoir l'accord de coopération de juin 2001 en matière de pratique de sport dans le respect des impératifs de santé, de renforcer la coordination entre les parties, notamment pour améliorer les contrôles sur le territoire bilingue de Bruxelles-capitale, et de dialoguer pour tenter d'uniformiser la définition du groupe cible de sportifs d'élite soumis aux obligations en matière de localisation.

Les ministres sont aussi convenus d'améliorer la coopération "dans différents domaines, là où c'est juridiquement possible, afin d'aboutir à une vision coordonnée et transparente tout en conservant une certaine autonomie".

La Communauté, pressée par l'Agence mondiale Anti-dopage, est en train de modifier sa législation en la matière, en essayant notamment d'élaborer une procédure de contrôle des sportifs de haut niveau qui soit efficace mais qui tienne également compte de leur vie privée, a rappelé le ministre. Il tente également de rapprocher le plus possible les législations du nord et du sud du pays, concernant notamment les modalités des contrôles.