Omnisports Le coach bruxellois revient sur la violente attaque de sa fédération.

Le rayon de soleil qui illumine le stade des Trois Tilleuls, ce lundi après-midi, à Boitsfort, semble indiquer que le calme est bel et bien revenu après la tempête qui a secoué (fort) le milieu de l’athlétisme belge, Jacques Borlée se retrouvant dans l’œil du cyclone avec sa fédération. Aujourd’hui, la médiation du ministre des Sports francophone semble avoir porté ses fruits. Nous avons quand même demandé à l’entraîneur bruxellois, confirmé dans ses fonctions de coach du relais 4x400 m masculin, de réagir aux événements des derniers jours.

Jacques Borlée, le nouveau contrat que vous avez signé avec la LBFA et la Val change-t-il quelque chose pour vous ?

"D’abord, je salue le travail du ministre, qui a entendu la voix des athlètes regroupés au sein d’AthlePro et qui souhaite étendre ce principe aux managers, aux entraîneurs et aux instances. Toutes les décisions concernant le haut niveau doivent, à mon sens, passer par ce nouveau groupement. Avec les responsables de haut niveau, on va construire le futur, créer de l’échange et établir un dialogue clair et performant. Pour ma part, je fonctionne énormément avec le comité olympique, Olav Spahl et Philippe Préat en l’occurrence. Ensemble, on a établi une stratégie pour arriver dans de bonnes conditions à Yokohama et prester aux Relais mondiaux. C’est cette vue holistique qu’il faut développer."

Comment avez-vous accueilli le courrier de la LBFA ?