Cette mesure s'applique également aux journalistes, a annoncé mardi le directeur du comité d'organisation, Toshiro Muto. Il a été explicitement mentionné que l'intention n'est pas de surveiller les personnes impliquées dans chaque mouvement. Toutefois, si un athlète est infecté, le système permettra de retrouver plus facilement les personnes avec lesquelles il a été en contact.

Au Japon, on craint fort que les Jeux Olympiques n'entraînent une augmentation du nombre d'infections. De nombreux Japonais préféreraient que l'événement, comme l'année dernière, n'ait pas lieu.