Quelques jours à peine après Sami Chouchi (or), Toma Nikiforov (bronze) et Gabriella Willems (bronze) à Tbilissi, Jorre Verstraeten s’est également offert une formidable médaille, d’or (!), ce jeudi, à Antalya. Opposé en finale de ce Grand Chelem au Français Khyar, n°17 mondial, le Louvaniste de 23 ans n’a mis qu’un peu plus d’une minute pour l’emporter et signer ainsi un véritable exploit ! Pour une première...

Auparavant, au terme d’un combat acharné, Jorre Verstraeten avait battu le Taïwanais Yang (23 ans/n°9) sur un superbe mouvement lui valant waza-ari après 3’05 d’un face-à-face entre deux judokas très offensifs. En finale, Jorre retrouvait donc le Français Khyar (25 ans/n°17), qu’il avait déjà rencontré à trois reprises avec un bilan d’une victoire, en 2019, pour deux défaites, en 2020.

Exempté du tour initial, Jorre Verstraeten avait aisément battu le Tunisien Mtiri (27 ans/n.c.) par ippon, peu après la mi-combat. Puis, le Louvaniste était venu à bout du fougueux Azéri Huseynov (22 ans/n°33), mais il dut patienter plus de deux minutes en prolongation pour voir l’arbitre infliger une troisième pénalité à celui-ci. Arrivé en quart de finale, Jorre était, alors, opposé au Brésilien Takabatake (30 ans/n°13) et il livra un superbe combat, qu’il entama par une immobilisation. Hélas, son adversaire parvint à s’en sortir, non sans avoir concédé un waza-ari. Très mobile sur le tatami, notre compatriote continua à harceler le Brésilien qui concéda trois pénalités, les deux premières pour passivité et la dernière pour prise de garde illicite.