Omnisports Julie Allemand s’entend à merveille avec le président de l’Asvel. La semaine prochaine, toute l’équipe sera en stage chez lui, à San Antonio.

Après une longue période de vacances, Julie Allemand a repris la route de Lyon cette semaine. Lundi, elle s’envolera pour les États-Unis et un séjour de 12 jours à San Antonio, chez Tony Parker, le président de l’Asvel. "On ira même manger chez lui", dit-elle. Avant cela, elle a longuement pris le temps d’évoquer de nombreux sujets en notre compagnie. Parce qu’à 23 ans à peine, sa carrière ne s’arrête pas sur un titre de championne de France et les objectifs sont encore nombreux.

Julie, un président comme Tony Parker, ça ne se trouve pas partout.

"C’est le président mais son attitude est avant tout celle d’un ami. Il ne met aucune barrière. Après le titre, il a fait la fête avec nous. Il s’investit énormément dans l’équipe féminine. Après sa saison en NBA, il a assisté à quatre de nos cinq matchs de la finale du championnat de France et il a beaucoup échangé avec nous, que ce soit pour nous féliciter ou nous donner des conseils. Il envoie aussi beaucoup de messages, il téléphone. Il m’a même contactée pendant les vacances pour voir si je récupérais bien. Et il s’est toujours montré très ouvert avec mes parents."

Le fait qu’il soit un peu Belge vous a aidée à rompre la glace avec lui ?

"Il rigole de mon accent mais il est fier de dire qu’il est né en Belgique. L’équipe masculine a recruté chez nous aussi, ça veut dire qu’il apprécie notre basket."

Partir à Lyon, c’est la décision la plus importante de votre carrière jusqu’ici ?