Omnisports

L'analyse de l'échantillon B de Charline Van Snick a confirmé que la judoka belge était positive à la cocaïne lors des derniers Mondiaux de judo à Rio de Janeiro, a confirmé son avocat, Maître Jean-Luc Flagothier, à l'Agence BELGA dimanche. La Liégeoise et son avocat seront entendus par l'IJF, la Fédération internationale de judo.

L'information avait été révélée samedi par La Dernière Heure-Les Sports. "Nous avons bien eu la notification officielle", a confié Maître Flagothier dimanche. "L'échantillon B se révèle être positif aussi. Nous n'avons pas les précisions sur les doses, mais il n'y a pas raison qu'elles ne correspondent pas à l'analyse de l'échantillon A à partir du moment où la contre-expertise est positive aussi", .

"Selon les règlements de l'Agence mondiale antidopage (AMA), il y a donc un cas de dopage et la sanction de base est de deux ans. Nous allons présenter notre défense à l'IJF le 14 décembre à Budapest devant la commission de la fédération internationale pour tenter de réduire cette sanction."

Le laboratoire antidopage de Montréal, qui avait prévenu Charline Van Snick début octobre de la présence de cocaïne (en un taux infime: 276 nanogrammes par millilitre) dans ses urines prélevées le 26 août, a procédé à la contre-expertise le 19 novembre en présence d'un observateur neutre.

Depuis l'annonce de son contrôle positif, Charline Van Snick, 23 ans, avait nié avoir consommé de la cocaïne. Elle risque de perdre sa médaille de bronze des Mondiaux 2013 ainsi qu'une suspension pouvant aller jusqu'à deux ans.