A la suite de l’annonce du forfait du Jumping de Kapellen en 2010, un appel à candidatures avait été lancé par la Fédération royale belge des sports équestres (FRBSE) afin de trouver un nouveau point d’encrage pour le championnat de Belgique de saut d’obstacles. Ce dernier ne sera finalement pas resté longtemps sans domicile fixe, puisque le Jumping de Lanaken a rapidement concrétisé son intérêt avec une offre qui ne pouvait laisser indifférente. "Tout d’abord, il convient de dire que nous n’avons reçu qu’une candidature, celle de Lanaken", souligne Ingmar Devos, le secrétaire général de la FRBSE. "Nous avons eu un entretien avec les organisateurs du concours de Lanaken, et ces derniers étaient disposés à s’investir dans l’organisation du championnat de Belgique à condition d’hériter d’un contrat de cinq ans. Ce que nous avons accepté "

En plus d’offrir une infrastructure remarquable et une organisation sans faille, Lanaken consentira un effort supplémentaire au niveau du prize money. Celui-ci sera en effet doublé pour atteindre les 50 000 euros dès cette édition 2010. "Lanaken possède un projet pour le championnat de Belgique, souhaite faire évoluer l’épreuve et lui donner plus d’importance auprès des cavaliers. C’est pour cette raison qu’ils ont prévu de doubler le prize money. Les cavaliers seront plus motivés à participer au championnat, et c’est assurément une bonne chose pour le sport. Les problèmes de l’an dernier (Ndlr : l’absence des meilleurs cavaliers à Kapellen) ne devraient plus se reproduire."

Un seul bémol : le championnat de Belgique se disputera du 23 au 26 septembre dans le cadre des championnats du monde des jeunes chevaux, soit une semaine après la finale du circuit "Nations Cup Series" et une semaine avant les Jeux équestres mondiaux.

"En équitation, la date idéale n’existe pas. Un événement est toujours proche d’un autre dans notre sport, insiste Ingmar Devos. Nous comprendrions évidemment que certains cavaliers ne participent pas au championnat de Belgique avec leur meilleur cheval mais nous attendons d’eux qu’ils soient présents. C’est aussi ce que Philippe Guerdat, notre chef d’équipe, leur a rappelé", conclut le secrétaire général de la FRBSE.