Le vice-président du Comité Olympique et Interfédéral Belge (COIB) Renno Roelandt a été formellement blanchi dans l’affaire Wijmeersch. L’ancien athlète Erik Wijmeersch l’avait accusé fin septembre de l’avoir incité à se doper en 1998. Réuni mercredi soir, le conseil d’administration du COIB a estimé ne pas être en mesure de se prononcer. Le COIB a en revanche réprimandé Renno Roelandt pour ses propos racistes, tenus lors du match de football Belgique - Nigéria aux JO de Pékin.

Fin septembre lors d’une conférence de presse annonçant la fin de sa carrière d’athlète, Erik Wijmeersch avait accusé Renno Roelandt, également membre de l’Agence mondiale antidopage (AMA) de l’avoir incité à prendre des hormones de croissance en 1998, ce que Roelandt a toujours nié.

La commission éthique du COIB avait demandé le retrait du Dr Renno Roelandt, mais mercredi soir, après avoir délibéré pendant près de quatre heures, le conseil d’administration du COIB n’a pas suivi cet avis.

Renno Roelandt s’en tire donc avec une réprimande. Il le doit en grande partie à son avocat, Luc Deleu. Les conséquences juridiques d’une sanction infligée à son client ont visiblement fait peur au COIB.

"Mon client est formellement acquitté", a déclaré Me Deleu. "Aucune des deux sanctions possibles figurant dans le règlement, un blâme ou un licenciement, n’a été prononcée." (Belga)