Ils et elles sont donc 47, âgés de moins de 42 ans, à participer à cette intense session de formation qui trouvera encore des prolongements ultérieurs. Pourquoi cette limite d'âge? `Tout simplement parce que l'Académie entend avoir un retour sur investissement en ce sens où ces femmes et ces hommes seront encore dans la force de l'âge quand il s'agira d'appliquer dans leurs fonctions ce qu'ils et elles ont appris à l'Académie´ explique le docteur Marc Maes, son directeur.

Investissement? Les Académiciens ne versent-ils pas un écot de 1250 euros de participation. `C'est vrai, répond Thierry Zinz, mais il faut savoir que d'abord cela représente le double de l'investissement pour le Comité Olympique et qu'ensuite, un cinquième de cette somme de départ est ristourné à l'Académicien qui va au bout de son parcours. C'est un peu la carotte au bout du bâton mais j'estime qu'un millier d'euros pour une formation de cette qualité, unanimement reconnue de surcroît, ce sont vraiment des clopinettes par rapport à d'autres types de formation´.

Parmi les Académiciens de la session 2002-2203, on reconnaît les figures connues de Sabine Appelmans et de Brigitte Becue (photo), cette dernière étant déjà en outre titulaire d'un diplôme d'une école de commerce bruxelloise. On a aperçu aussi Caroline De Roose, la capitaine de notre équipe féminine de basket-ball ainsi que William Froidville, le nouveau responsable des jeunes à l'Association francophone de tennis. La quarantaine d'autres provient essentiellement des fédérations qui ont bien compris le message: avoir, désormais, des cadres dûment formés.

© Les Sports 2002