Les San Antonio Spurs ont remporté le titre du championnat nord-américain de basket-ball (NBA) 4 victoires à 2 en battant les New Jersey Nets 88 à 77, lors du 6e match de la finale (au meilleur de 7 manches), dimanche soir à domicile.

San Antonio succède au palmarès aux Los Angeles Lakers pour glaner le deuxième titre NBA de son histoire après celui de 1999 remporté au dépens des New York Knicks (4-1).

L’homme du match - et de la finale entière - a été Tim Duncan avec des statistiques réellement impressionnantes à un tel niveau: 21 points, 20 rebonds, 10 passes et 8 contres en 46 minutes. A son deuxième titre, Duncan, meilleur joueur de la saison régulière, se voyait décerner le titre de MVP de la phase finale.

New Jersey, qui se devait de vaincre après deux défaites à domicile, a échoué pour la deuxième année consécutive en finale, battu l’an dernier par les Lakers (4-0).

Les Nets ont pourtant maintenu l’espoir durant plus de trois quart-temps, menant toujours au score.

Mais les Spurs ont alors entamé une série de 19 points sans réponse, grâce à des coups de pattes de Malik Rose, Stephen Jackson et Speedy Claxton, ainsi qu’au travail sous les panneaux de Duncan et David Robinson.

Jason a mis fin à l’hémoragie mais les Spurs avaient déjà assuré l’essentiel. Ils concluait sur une série de lancer-francs dont quatre de l’Argentin Manu Ginobili pour conclure la partie.

David Robinson a réussi sa sortie, lui qui avait annoncé depuis le début de saison son départ à la retraite après 14 saisons passées à défendre les couleurs des Spurs.

Parker : "C'est comme dans un rêve..."

Tony Parker : «Je dédie ce titre à toute ma famille, à tous mes coachs, à la France bien sûr et à tous ceux qui ont participé à mon évolution. C’est comme dans un rêve. Il y a deux ans, je regardais ça devant ma télé en France et maintenant je le tiens (le trophée, ndlr). Franchement, c’est un pur bonheur. Les sentiments qui dominent, sont la fierté et la joie. Il y a eu tellement de pression dans cette série par rapport à mon duel avec Jason Kidd. Maintenant on va me laisser un peu tranquille."