Nouvel épisode dans la saga Djokovic: le Serbe a menti aux autorités à son arrivée en Australie

Le Serbe a gagné une première bataille en justice lundi mais n'est pas encore au bout de ses surprises.

La Rédaction

Libéré du Park Hotel où il était enfermé depuis son arrivée sur le sol australien, suite à la décision de la juge Kelly de lui rendre son visa, Novak Djokovic a pu s'entraîné sur le site de l'Australian Open ce mardi matin. Même s'il a gagné une bataille judiciaire contre le gouvernement australien, le ministre de l'immigration, Alex Hawke se réserve toujours le droit de lui retirer son visa et d'expulser le Serbe du territoire australien, où il ne pourrait, le cas échéant, plus remettre les pieds avant trois ans.

Dans le même temps, on apprenait que le numéro un mondial a menti aux autorités en omettant d'indiquer qu'il avait voyagé en Espagne avant son arrivée à Melbourne. Dans son formulaire d'arrivée en Australie, le Serbe a répondu "Non" à la question, "Avez-vous voyagé ces quatorze derniers jours ?"

Or, durant cette période, Djokovic a bien quitté Belgrade, la capitale serbe, pour rejoindre l'Espagne et s'entraîner à Marbella. Plusieurs photos et vidéos publiées par la Soto Tennis Academy attestent de la présence du Serbe. Djokovic a ensuite quitté l'Espagne pour l'Australie le 4 janvier.

Sur le formulaire d'arrivée, il est clairement indiqué que "donner une information fausse ou trompeuse est un délit sérieux. Vous pouvez vous exposer à une sanction civile", qui peut aller jusqu'à douze mois d'emprisonnement, selon des informations relayées par le quotidien L'Équipe. Le joueur s'était justifié au douanier à son arrivée sur le sol australien en répondant que le formulaire avait été rempli par Tennis Australia.

Mais voila qui va donner du nouveau grain à moudre pour les autorités australiennes qui devraient donc rapidement annoncer si le joueur est expulsé du territoire australien ou s'il peut finalement participer à l'Open d'Australie.