Tennis: Iga Swiatek, c'est cinq tournois consécutifs dans la poche

La Polonaise Iga Swiatek est insatiable : elle vient de remporter à Rome son cinquième tournoi consécutif après Doha, Indian Wells, Miami et Stuttgart.

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Tennis: Iga Swiatek, c'est cinq tournois consécutifs dans la poche
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Depuis quelques années en quête d’une nouvelle “patronne”, le tennis féminin semble l’avoir désormais bien trouvé avec la Polonaise Iga Swiatek.

Celle-ci a en effet signé dimanche à Rome son cinquième sacre d’affilée cette année après avoir défait relativement aisément la Tunisienne Ons Jabeur en finale. Un triomphe sur l’ocre romain qui intervient après des succès déjà engrangés à Doha, Indian Wells, Miami et Stuttgart.

Et le compteur de ses victoires s’affole littéralement : 28 de suite depuis janvier, ce qui la place désormais à quelques encablures des records de l’ère moderne détenus par les Américaines Venus Williams (35 victoires), Serena Williams (34) et d’une certaine… Justine Henin (32). Performance assez hallucinante : Swiatek n’a perdu qu’un seul set au cours de ses vingt derniers matchs.

Numéro une mondiale à vingt ans à peine, solidement installée aux commandes du circuit WTA depuis avril à la suite du départ à la retraite de l’Australienne Ashleigh Barty, Iga Swiatek peut envisager l’avenir avec une confiance de fer. C’est elle qui sera dans une semaine la grande favorite à la porte d’Auteuil pour tenter de décrocher une deuxième victoire en Grand Chelem, après son premier succès à Roland-Garros en 2021

Mais au-delà de ses évidentes qualités tennistiques, Iga Swiatek, c’est aussi et avant tout, malgré une personnalité plutôt discrète, un tempérament, une détermination sans failles couplé à un plaisir affiché d’être sur le court. Un sens de l’humour aussi. La jeune joueuse, apparue très émue après la fin du match à Rome, a ainsi promis qu’elle “fêterait avec beaucoup de tiramisu” cette victoire. “Son désir de gagner est sa plus grande motivation. Ce n’est pas l’argent, ce n’est pas la célébrité. Elle veut juste gagner”, expliquait son ancien entraîneur Piotr Sierzputowski au magazine polonais WP Sportowe Fakty.

Une philosophie de vie et une approche de son métier qui lui permet probablement de garder la tête sur les épaules dans un sport où la dimension mentale est omniprésente.