Débuts contrastés pour les deux ex-n°1 : le Serbe a brillé, l’Écossais a ramé…

Fortunes diverses pour les deux anciens premiers mondiaux. Peu inspiré pour son entrée en matière avec la Grande-Bretagne contre le modeste Hollandais Griekspoor (ATP 179), Andy Murray a dû batailler en trois sets pour émerger dans le tie-break décisif (6-7 (9), 6-4, 7-6 (5)). Multipliant les approximations (27 fautes directes), l’Ecossais évitait de peu la douche froide, étant mené 1-4 dans le dernier set. "Je n’ai vraiment pas bien abordé le match, ce n’était pas un bon jour. Mais avec l’expérience, j’ai appris à me sortir de ce genre de situation. Défensivement, j’ai été très solide dans le dernier tie-break, ce qui m’a permis de m’en tirer", analysait-il.

Physiquement, le Britannique a également reconnu avoir engrangé quelques kilos superflus. "Je n’ai plus 25 ans, mon approche d’entraînement a littéralement changé. Je fais davantage attention à ce que je mange mais je me suis senti un peu lourd. J’ai peut-être 4 ou 5 kilos en trop. Il me faut plus de temps pour être fit", poursuivait-il. Murray ne se montre pas, pour autant, inquiet pour la suite : "j’ai prouvé à Anvers que je pouvais enchaîner cinq matchs d’affilée de haut niveau."

De son côté, Djokovic n’est plus handicapé par son coude. "Je me sens vraiment bien", renchérissait-il. Il n’a, d’ailleurs, mis que 68 minutes pour battre Yoshihito Nishioka (ATP 73). Le n°2 mondial, qui n’avait plus joué en Coupe Davis depuis avril 2017, s’est imposé 6-1, 6-2.

Le Serbe a aussi confié qu’il était en faveur de "la création d’une seule Super Coupe en septembre après l’US Open. Les deux Coupes (Davis et ATP, NdlR) ne peuvent coexister à six semaines d’écart. C’est trop rapproché".