Depuis lundi, Justine Henin-Hardenne a donc repris le chemin de l'entraînement sur les courts en terre battue du TC Géronsart. «Elle avait déjà, la semaine dernière, échangé quelques balles, histoire de reprendre contact avec la raquette et de retrouver une perception tennistique. Mais c'était une simple mise en jambes. Cette fois, le rythme est bien plus élevé. Et les sensations sont plutôt bonnes», explique son coach Carlos Rodriguez.

Dès aujourd'hui, Justine bénéficiera, d'ailleurs, d'un sparring partner masculin de l'AFT pour accélérer la cadence. «Il est encore prématuré de se prononcer définitivement sur sa participation à Roland-Garros. L'évolution est plutôt positive. Justine a un bon moral et son virus semble un mauvais souvenir. Mais, je le répète, il est exclu qu'elle prenne part au tournoi parisien si elle n'est pas à 100pc. Il nous reste plus de deux semaines pour atteindre ce niveau...»

Le compte à rebours a commencé. La première joueuse mondiale va tout faire pour aborder les Internationaux de France en pleine possession de ses moyens. Mais elle n'hypothéquera pas la suite de sa saison.

Justine devrait pouvoir compter, dans les prochains jours, sur l'aide appréciable de son préparateur physique, l'Américano-Chilien Pat Etcheberry. Ce dernier a, en effet, prévu de se déplacer en Belgique pour aider sa protégée à parfaire sa condition. Le cas échéant, il devrait également être du voyage sur la terre battue de Roland-Garros.

Bref, tout est fait, en coulisses, pour permettre à la Namuroise de retrouver la grande forme. Mais, in fine, c'est Justine elle-même qui devra prendre la bonne décision en fonction de ses propres sensations physiques et mentales. Roland-Garros est son tournoi préféré. Elle est tenante du titre et elle rêve d'un doublé. Mais elle sait aussi qu'elle ne pourra lutter pour la victoire qu'au meilleur de sa forme...





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