"Ces deux tournois étaient trop proches l'un de l'autre pour que je puisse les enchaîner cette année", a ajouté celle qui a remporté le 12 septembre à New York son troisième tournoi du Grand Chelem.

Deux semaines séparent ces deux Majeurs, Roland-Garros ayant été reprogrammé en raison de la pandémie de coronavirus qui a mis sous cloche la saison pendant quatre mois voire six pour certains joueurs et joueuses, comme Osaka, qui n'ont fait leur retour à la compétition que fin août.

La Japonaise, 3e mondiale, a d'abord disputé le tournoi de Cincinnati, délocalisé dans la bulle de Flushing Meadows, parvenant à se hisser jusqu'en finale. Mais elle a renoncé à la disputer, blessée à l'adducteur gauche, pour préserver son physique et ses chances en vue de l'US Open qui démarrait dans la foulée.

Bien lui en a pris, puisque quinze jours plus tard, elle a inscrit une deuxième fois son nom au palmarès du Majeur new-yorkais, en battant la Bélarusse Victoria Azarenka en finale. Elle s'était déjà imposée en 2018 et s'était ensuite adjugé l'Open d'Australie 2019.