G.Ringlet: "J'aurais aimé que les paroles viennent plus profondément des tripes"
Gabriel Ringlet a regretté le visage "figé" que l'Eglise a montré lors de la conférence de presse lundi. "J'aurais aimé que les paroles viennent plus profondément des tripes", a déclaré le prêtre et ancien vice-recteur de l'UCL.
- Publié le 13-09-2010 à 14h04

Invité du Journal Télévisé de 13h à la RTBF, Gabriel Ringlet a regretté le visage "figé" que l'Eglise a montré lors de la conférence de presse lundi. "J'aurais aimé que les paroles viennent plus profondément des tripes", a déclaré le prêtre et ancien vice-recteur de l'UCL. "C'est ce qu'attendent les victimes", a-t-il ajouté. "Le mot clé est le mot confiance", a expliqué Garbiel Ringlet. "Il faut donc qu'il n'y ait aucune ambiguïté" aux yeux des victimes.
"Il faudrait que les victimes sachent qu'il existe un lieu où elles peuvent exprimer des choses qui n'ont pas pu l'être ailleurs", a précisé Gabriel Ringlet qui craint une "confusion" au sujet du futur centre dans lequel l'Eglise sera partie prenante.
L'ancien vice-recteur de l'UCL se demande si "l'ampleur de la tâche" évoquée par l'Eglise concerne également le travail qu'elle doit faire sur elle-même, une priorité selon Gabriel Ringlet.
