Plus de 500 parents interpellent la ministre Schyns: “On nous considère peu parce que nous parlons mal le français ou parce que nous portons le voile”

Ils se sentent exclus du monde scolaire, et entendent s'y faire un place.

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En fonction des familles qui l’abordent, une même école ne présente pas toujours le même visage. Lieu d’émancipation pour certaines de ces familles, très à l’aise avec le monde scolaire, l’école aura par contre pour les autres l’allure sévère d’une machinerie institutionnelle incompréhensible. Les parents des “milieux populaires” (comme ils se qualifient eux-mêmes) font...

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