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À Linkebeek, "les tensions communautaires n'ont pas disparu"

Surnommée parfois "la petite Suisse brabançonne", la commune champêtre du sud de Bruxelles vit à l'heure de l'apaisement communautaire. Mais celles-ci n'ont pas disparu pour autant...

Linkebeek
Surnommée parfois “la petite Suisse brabançonne”, la commune champêtre du sud de Bruxelles vit à l’heure de l’apaisement communautaire. ©Belga

Des six communes à facilités dans la périphérie bruxelloise, c'est la moins peuplée. Village d'artistes depuis plus d'un siècle, Linkebeek ne compte que 5 000 habitants. Elle attire de nombreux promeneurs. Autrefois, des peintres aimaient planter leur chevalet le dimanche dans la Vallée des artistes. Déjà au début du vingtième siècle, des artistes bruxellois et flamands venaient se promener dans ce "poumon vert" aux confins de la capitale.

Le grand écrivain flamand Herman Teirlinck (1879-1967) avait fait construire une maison dans cette belle région, surnommée "la petite Suisse brabançonne" à l'époque. Il y coula des jours heureux en compagnie de sa première épouse Mathilde Lauwers de 1905 à 1912. Aujourd'hui, la commune qui porte le nom du ruisseau qui y coule – Linkebeek, affluent de la Senne – est restée un lieu de prédilection pour les célébrités du monde culturel. La chanteuse Angèle (Van Laeken) y est née et y a passé son enfance. Axelle Red, native de Hasselt, y possède une ferme – sa maison se situe sur Uccle, mais une partie de son jardin est sur Linkebeek.

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