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"Ce n'est pas le modèle bruxellois en tant que tel qui est à blâmer, c'est le modèle politique de la Belgique"

Caroline Sägesser, politologue au Crisp (Centre de recherche et d'information socio-politiques), explique pourquoi la formation du prochain gouvernement fédéral s'annonce ardue. Elle doute que la N-VA puisse accepter un accord politique sans avancées institutionnelles importantes.

Caroline Sägesser, politologue au Crisp (Centre de recherche et d’information socio-politiques), explique pourquoi la formation du prochain gouvernement fédéral s’annonce ardue. Elle doute que la N-VA puisse accepter un accord politique sans avancées institutionnelles importantes.
Caroline Sägesser, politologue au Crisp (Centre de recherche et d’information socio-politiques), explique pourquoi la formation du prochain gouvernement fédéral s’annonce ardue. Elle doute que la N-VA puisse accepter un accord politique sans avancées institutionnelles importantes. ©JEAN LUC FLEMAL

Il sera difficile d'avoir tout à la fois un accord sur les grandes lignes budgétaires et sur l'institutionnel avant le scrutin communal du 13 octobre, non ?

En effet. Il n'est dès lors pas impossible qu'un accord budgétaire soit trouvé d'abord et que ce soit l'actuel gouvernement en affaires courantes qui se charge de le transmettre à la Commission européenne. Et que les négociations de formation du nouveau gouvernement continuent après les communales. On a déjà vu un gouvernement en affaires courantes tout faire, y compris présenter un budget. Cela ne paraît pas très propre sur le plan institutionnel, mais en Belgique, tout est possible.

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