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A Mons, entre Bouchez, Di Rupo et Martin, la confrontation est œdipienne, voire plus complexe encore...

À Mons, Bouchez et Martin devront d'abord vaincre Elio Di Rupo

Boussus-Lez-Walcourt - 02 july 2017 Congres extraordinaire du PS tenu a huis clos implique une modification statutaire. Extraodrinary PS Congress Elio Di Rupo est president du parti socialiste Elio Di Rupo is the president of the socialist parti Credit: JMQuinet/Reporters Reporters / QUINET
Boussus-Lez-Walcourt - 02 july 2017 Congres extraordinaire du PS tenu a huis clos implique une modification statutaire. Extraodrinary PS Congress Elio Di Rupo est president du parti socialiste Elio Di Rupo is the president of the socialist parti Credit: JMQuinet/Reporters Reporters / QUINET ©Reporters / QUINET

La Libre lance une nouvelle série : les grands duels des communales 2018. Premier épisode : Mons.

"Elio, vous avez manqué d'élégance en ne m'avertissant pas du changement de majorité. Je sais très bien qui est l'instigateur de cela, c'est Nicolas Martin. Désormais, après avoir réussi à m'éjecter, il ne lui reste plus qu'un seul adversaire à Mons et c'est vous."  Dans ces quelques mots prononcés par Georges-Louis Bouchez se loge l'essence même de la pièce à trois acteurs qui est en train de se jouer à Mons. Nous sommes le 19 avril 2016 et le jeune échevin des Finances, du Budget et de l'Emploi vient d'apprendre par Twitter que les socialistes ne veulent plus des libéraux au sein du collège communal. Cette alliance qui avait duré 16 ans a pris fin sans avertissement.

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