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Communales: comment Schaerbeek a été prise en otage

Les discussions ont repris de manière intense à Schaerbeek. Mais la question de l'identité du prochain bourgmestre continue d'empêcher la conclusion d'un accord dans la commune.

Schaerbeek Henry Koyuncu Vanhalewyn
Schaerbeek Henry Koyuncu Vanhalewyn ©D.R. / Belga

Il s'agit d'une rareté dans le paysage institutionnel belge. Plus de 3 mois après les élections communales, Schaerbeek reste dans l'incapacité de former une majorité. Elle reste la seule commune dans le cas en Belgique, à l'exception des communes – Celles, Saint-Josse et peut-être Heuvelland – où les citoyens sont appelés à retourner aux urnes pour cause de scrutin invalidé.

"En principe, la date butoir pour former une majorité était le jour de la prestation de serment du conseil communal (NdlR : le 1er décembre). Mais en pratique, le fait de ne pas avoir de majorité n'a pas d'effet", pointe Pascal Delwit, politologue à l'ULB. L'actuel collège communal de Schaerbeek se trouve donc, comme le gouvernement fédéral et son homologue bruxellois, en affaires courantes.

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