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Vendredi, la colère des militants d'Ecolo pourrait se déchaîner: "Notre parti utilise parfois des méthodes meurtrières"

Marie Lecocq et Samuel Cogolati ont démissionné de la coprésidence de leur formation politique. Un conseil de fédération est annoncé vendredi soir afin d'examiner les scénarios de sortie de crise. La rancœur de la base du parti est grande. Tempête en vue…

Newly elected Samuel Cogolati and Marie Lecocq pictured during a party meeting of French-speaking green party Ecolo to elect two new presidents of the party, in Louvain-La-Neuve, Saturday 13 July 2024. The duo of Samuel Cogolati and Marie Lecocq and the tandem of Marie-Colline Leroy and Gilles Vanden Burre are vying for the co-presidency of Ecolo. BELGA PHOTO NICOLAS MAETERLINCK
Samuel cogolati et Marie Lecocq, lors de leur élection à la coprésidence d'Ecolo en juillet 2024

Mercredi matin, Marie Lecocq a annoncé qu'elle renonçait elle aussi à la coprésidence d'Ecolo. "Cette séquence a assez duré, elle abîme le parti. Une coprésidence, c'est un duo. Samuel (Cogolati) a été clair sur sa volonté d'arrêter. Je le regrette mais l'engagement que nous avons pris, nous l'avions pris à deux devant les militants", a-t-elle confirmé sur La Première.

Depuis plusieurs semaines, le duo se déchirait sur l'ampleur et le rythme de la refondation d'Ecolo, ainsi que sur le style de communication à développer. Peu avant le bureau politique (BP) de lundi, Samuel Cogolati avait demandé à Marie Lecocq de quitter la coprésidence comme il s'apprêtait à le faire. La jeune écologiste, se jugeant mise au pied du mur, avait refusé cette issue. L'incertitude qui planait sur sa situation est désormais levée.

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