"Il doit être en permanence au centre de l'attention": Frédéric De Gucht attaque frontalement Georges-Louis Bouchez et dénonce un style "autocratique"

Frédéric De Gucht critique vivement Georges-Louis Bouchez et dénonce un style de gouvernance qu'il juge trop autoritaire.

MR chairman Georges-Louis Bouchez and Open vld's chairman Frederic De Gucht pictured during a press conference of the 'Alliance of Liberals and Democrats for Europe Party' ALDE liberal European party, Friday 24 October 2025 in Brussels. BELGA PHOTO NICOLAS MAETERLINCK
Frédéric De Gucht critique vivement Georges-Louis Bouchez et dénonce un style de gouvernance qu’il juge trop autoritaire. ©Belgaimage

Le président d'Anders, Frédéric De Gucht, n'a pas mâché ses mots mercredi à l'égard de son homologue du MR, Georges-Louis Bouchez. Il lui a notamment reproché une pratique "autocratique" du pouvoir.

"J'ai de très bonnes relations avec le MR, nous sommes une grande famille politique", a assuré M. De Gucht devant les caméras de Villa Politica. Mais entre les deux présidents, le courant ne passe pas. "Georges-Louis et moi avons un autre avis sur différents thèmes. Je constate que son avis n'est pas toujours apprécié au sein de son parti et j'estime que cela peut être dit. Nous sommes soi-disant responsables de tout ce qui ne va pas, de tout ce qui s'est passé au sein de la Vivaldi mais celui qui négociait pour le MR, c'était Georges-Louis Bouchez, pas Frédéric De Gucht".

40 000 euros brut au Sénat en 2024 pour Georges-Louis Bouchez et seulement 2 votes : "Je me considère comme le sénateur qui a eu le plus grand impact"

"Je ne pense pas que cela soit la philosophie libérale"

Le président d'Anders dit avoir "un autre style du pouvoir". M. Bouchez serait "très autocratique, veut décider de tout et doit être en permanence au centre de l'attention. Je ne pense pas que cela soit la philosophie libérale".

Entre les deux partis, le torchon brûle depuis un certain temps. Durant la législature passée, les relations étaient déjà tendues. Aujourd'hui, face aux très mauvais sondages d'Anders, le président du MR n'exclut pas de lancer son parti en Flandre. Une initiative qui n'est pas du goût d'Anders. Les libéraux flamands ont racheté les noms de domaine liés à "MR Vlaanderen" pour compliquer la tâche de leurs frères francophones s'ils mettaient en oeuvre leur projet.

"Ce que propose le MR est quand même gravissime"

D'autres lecteurs ont également lu

Les + consultés

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...