Des drones repérés près d'une base militaire en Flandre, de nouveaux appareils aperçus ce samedi soir

De nouveaux drones suspects ont été signalés samedi soir au-dessus de la base militaire de Kleine-Brogel à Peer (Limbourg) vers 18h30.

Le bourgmestre de Peer, Steven Matheï, a confirmé qu'il s'agissait d'au moins un drone. Une personne de la base militaire en avait déjà aperçu un dans la nuit de vendredi à samedi et avait contacté la police.

Un hélicoptère de police a été déployé après cette nouvelle détection samedi soir pour poursuivre les appareils, mais les drones ou les pilotes sont introuvables. M. Matheï et le ministre de la Défense, Theo Francken, ont déjà appelé à une vigilance accrue. La semaine prochaine, le bourgmestre, la police et la Défense se réuniront pour analyser la menace.

"Il est strictement interdit de faire voler des drones au-dessus de quartiers militaires. La Défense doit tout mettre en œuvre pour abattre ces drones", avait rappelé M. Francken sur les réseaux sociaux samedi.

Plusieurs drones suspects ont survolé le camp militaire de Marche-en-Famenne: "On ne parle pas ici de quelques gamins qui se seraient amusés"

Un drone a été aperçu dans les environs de la zone militaire de Kleine-Brogel, à Peer (Limbourg), dans la nuit de vendredi à samedi vers minuit. La base aérienne a alors contacté la zone de police locale. "Une équipe de police s'est rendue sur place, mais n'a rien pu constater. La police a consigné les constatations nécessaires dans un procès-verbal", a indiqué samedi le bourgmestre de Peer, Steven Matheï.

"Lorsque la police était sur place, les agents n'ont trouvé ni drone, ni pilote. Le procès-verbal a été transmis à la Défense et aux services de renseignements militaires SGRS", poursuit l'édile.

Les intentions derrière ce survol de drone ne sont pas connues à l'heure actuelle. "Au cours des prochains jours et des prochaines semaines, notre commune demandera à la Défense de se réunir avec la police afin de finaliser les accords relatifs au renforcement de la vigilance. Nous demandons que la sécurité sur et autour de la base aérienne soit maintenue au niveau le plus élevé possible", avance M. Matheï.

Le mois dernier, des drones avaient déjà survolé les camps militaires d'Elsenborn et de Marche-en-Famenne.

D'autres lecteurs ont également lu

Les + consultés

Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...