Icon payantArticle réservé aux abonnés

Une affreuse pochette, une critique acerbe de l'ère Trump... Que penser de "Foreign Tongues", la très bonne surprise des Rolling Stones?

Entre hommage à Chuck Berry, réflexions sur leurs années toxiques et désillusion d'un rêve américain brisé, les vétérans du rock surprennent encore avec "Foreign Tongues".

Mick Jagger, Keith Richards et Ronnie Wood: Photo by Kevin Mazur/Getty Images for UMG)
Mick Jagger, Keith Richards et Ronnie Wood: Photo by Kevin Mazur/Getty Images for UMG) ©2026 Kevin Mazur/Universal

La boucle est bouclée. Le 10 mai 1963, les Rolling Stones publiaient leur premier 45 tours sur le label Decca, avec en face A "Come On", une reprise de leur idole Chuck Berry. Soixante-trois ans plus tard, Foreign Tongues, vingt-cinquième album studio du groupe anglais s'achève sur "Beautiful Delilah", autre classique de Chuck "Crazy Legs" Berry que le groupe anglais incluait régulièrement dans la setlist de ses premiers concerts.

Malgré son affreuse pochette -une mauvaise habitude persistante chez les Stones-, Foreign Tongues s'impose pourtant comme une très bonne surprise. Enregistré en un mois au Metropolis Studio, dans le West London, le disque aligne douze compositions originales signées Jagger/Richards et deux covers. Outre Beautiful Delilah, livrée dans une version aussi fidèle que délicieusement vintage, les vétérans du rock rendent un vibrant hommage à Amy Winehouse en sublimant de nappes cuivrées son tube soul "You Know I'm Good", tiré du blockbuster Back To Black (2007).

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...