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L'antiquaire Hayem, le goût d'une passion

L'étude d'Olivier Coutau-Bégarie va vendre en deux jours, les collections de l'antiquaire François Hayem, de et à Paris.

Philippe Farcy
Cette paire de vases en marbre vert de Grèce, du début du XIXe siècle, que l'on aurait bien vu chez François d'Ansembourg et feu Michel Franquet, est ici annoncée entre 5 000 et 7 000 €.
Cette paire de vases en marbre vert de Grèce, du début du XIXe siècle, que l'on aurait bien vu chez François d'Ansembourg et feu Michel Franquet, est ici annoncée entre 5 000 et 7 000 €. ©DR

Dans le monde du marché de l'art parisien et hexagonal, la famille Hayem compte depuis plus de soixante ans. Nous voyons arriver presque la fin de la quatrième génération ou du moins une autre manière de travailler. La première et la deuxième œuvraient à Nancy. Le père du vendeur actuel s'était installé à Paris rue Bonaparte. Et l'actuel François possédait il n'y a guère encore, une grande boutique au 13 de la rue du Bac, reprise par le restaurant voisin. C'est donc le Carré Rive Gauche qui perd un point d'ancrage de ce qui fit et fait toujours référence en termes de goût. Les Hayem sont versés dans le XVIIIe siècle depuis plusieurs décennies. En témoignent les deux catalogues nécessaires pour passer au feu des enchères le patrimoine de cet important marchand ; il y a quand même 442 lots. François Hayem est connu chez nous pour avoir participé aux séances d'expertises dans les grandes foires telles la Brafa et Antica Namur.

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