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Beaucoup de déjà-lu dans "L'Institut", de Stephen King

Infatigable, Stephen King tient le rythme du roman annuel, tandis que sur et petit écran, les adaptations de son œuvre se suivent, avec plus ( Ça, première partie) ou moins ( Doctor Sleep) de bonheur. L'Institut ne dément pas sa prolixité. Roman efficace, kinguien en diable. Mais avec, revers de la médaille, un sentiment de déjà-vu.

Beaucoup de déjà-lu dans "L'Institut" pour une parabole glaçante.

Infatigable, Stephen King tient le rythme du roman annuel, tandis que sur et petit écran, les adaptations de son œuvre se suivent, avec plus (Ça, première partie) ou moins (Doctor Sleep) de bonheur. L'Institut ne dément pas sa prolixité. Roman efficace, kinguien en diable. Mais avec, revers de la médaille, un sentiment de déjà-vu.

Après un début en guise de fausse piste, sur les traces de Tim Jamieson, un homme qui, sur la route de la Floride à New York, s'arrête dans une bourgade de Georgie pour y devenir veilleur de nuit. On l'y laisse, temporairement, pour découvrir Luke Ellis, un ado surdoué de 12 ans. Si surdoué qu'on lui offre une bourse pour entrer d'emblée dans une prestigieuse université. Si surdoué que, peu de temps avant ce changement de vie, un commando l'enlève en pleine nuit, exécutant ses parents.

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