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Dans Wagner, Berutti veut rendre visible l'inaudible

Le metteur en scène français monte à Liège le premier "Tristan et Isolde" depuis septante ans.

Nicolas Blanmont
Jean-Claude Berutti en répétition avec Violeta Urmana (Brangäne)
Jean-Claude Berutti en répétition avec Violeta Urmana (Brangäne). ©ORW. J. Berger

Figure marquante de la vie théâtrale en France – il y a notamment dirigé le Théâtre du Peuple à Bussang puis la Comédie de Saint-Étienne – et metteur en scène reconnu, Jean-Claude Berutti n'est pas un inconnu chez nous. On se souvient de ses spectacles au Théâtre National, mais aussi de plusieurs opéras plutôt rares qu'il a montés à la Monnaie (Louise de Charpentier en 1983 puis Manfred de Schumann en 1993) ou à l'Opéra de Wallonie (La mort de Danton de Von Einem en 1998 et Le Roi Candaule de Zemlinsky en 2006).

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