Les résultats des Grammy Awards doivent déplaire à Donald Trump : voici 10 éléments ayant marqué la cérémonie
Récoltant trois trophées sur la soirée, Bad Bunny a appelé à "mettre dehors" la police américaine de l'immigration (ICE).

- Publié le 02-02-2026 à 12h17
- Mis à jour le 02-02-2026 à 13h58

Le triomphe de Bad Bunny, Billie Eilish et Kendrick Lamar ne fait pas plaisir à Donald Trump dont la politique a été indirectement fort critiquée pendant la soirée.
Voici dix éléments marquants à retenir.
1. Bad Bunny à l'aube d'un Super Bowl engagé
Bad Bunny, chanteur portoricain de 31 ans, a marqué l'histoire en remportant ce 1er février le Grammy de l'album de l'année pour son sixième disque "Debi Tirar Mas Fotos". C'est la première fois qu'un artiste chantant en espagnol gagne dans cette catégorie reine.
2. "ICE Out !"
Récoltant trois trophées sur la soirée, Bad Bunny a appelé à "mettre dehors" la police américaine de l'immigration (ICE). Il a eu d'autres mots très forts : "Nous ne sommes pas des animaux. Nous ne sommes pas des étrangers. Nous sommes humains et Américains".
3. Billie Eilish encore et toujours
La chanteuse californienne a remporté le Grammy dans l'autre catégorie la plus convoitée : "Chanson de l'année" pour son single Wildflower. Arborant un pins "ICE Out !", Billie Eilish a appelé le peuple américain à continuer à se battre et à faire entendre sa voix. "Nos voix comptent. Fuck ICE !".
4. Kendrick Lamar définitivement adoubé
Originaire de Compton, le rappeur américain, est reparti avec cinq trophées, comme l'année dernière, dont l'enregistrement de l'année, récompensant la production de Luther, son duo avec la chanteuse américaine R & B SZA. Kendrick Lamar devient le rappeur le plus primé de l'histoire des Grammy Awards : 27 récompenses contre 25 décernées à Jay-Z.
5. Le comeback de Lady Gaga
Troisième favorite de la soirée, derrière Bad Bunny et Kendrick Lamar, Lady Gaga a dû se contenter de deux distinctions : "album pop" pour "Mayhem" et enregistrement pop pour le tube Abracadabra qu'elle a chanté avec une cage sur sa tête.
6. La surprise de la soirée
Les bookmakers avaient parié sur Lola Young, Sombr ou Addison Rae. Mais c'est finalement la chanteuse anglaise Olivia Dean, 26 ans, qui a remporté le Grammy de la révélation de l'année. Olivia Dean se produira à Forest National le 8 mai.
7. The Cure met le rock en avant
Parmi les 95 (!) récompenses décernées, le rock n'a pas été oublié. Les vétérans gothiques The Cure ont décroché le Grammy du meilleur album alternatif pour "Songs Of The Lost World" et celui de la meilleure performance alternative pour leur chanson Alone.

8. Donald Trump : la mauvaise opération
Le président américain a menacé de poursuites judiciaires l'humoriste Trevor Noah, animateur de la 68e édition des Grammy Awards, en raison d'une allusion qu'il a faite à l'affaire Epstein. Parlan du Groenland, Noah a déclaré : "depuis la disparition d'Epstein, il faut une nouvelle île à Donald Trump pour traîner avec Bill Clinton."
9. Un Super Bowl enflammé
La finale du Super Bowl, qui opposera ce 9 février les New England Patriots au Seattle Seahawks à Santa Clara, en Californie, risque aussi d'être marquée par la contestation. Outre Bad Bunny qui se produira à la mi-temps, c'est le groupe punk Green Day, farouche opposant à Trump, qui jouera en lever de rideau. Le président américain a annoncé qu'il renonçait à assister au match.
10. Le Stade roi Baudouin va accueillir l'homme du moment
Alors que les toutes grosses stars évitent désormais le stade roi Baudouin, jugé trop vétuste, Bad Bunny sera présent sur le plateau du Heysel le 27 juillet. Toutes les places ont été écoulées dès le lancement de la prévente.
