Icon payantArticle réservé aux abonnés

Portraits sans paysages, le business autour de l'humanitaire

Portraits sans paysages du Nimis Groupe fait partager le drame caché des migrants enfermés.

Dans "Portraits sans paysage", les acteurs jouent une scène évoquant le logo du HCR.
Dans "Portraits sans paysage", les acteurs jouent une scène évoquant le logo du HCR. ©Beata Sparagowska

Nous avons présenté dans le supplément culturel de La Libre, la nouvelle pièce du Nimis Groupe, menée par Anne-Sophie Sterck. Portraits sans paysage mêle la dénonciation, les informations et une sorte d'humour pour raconter "l'accueil des migrants", c'est-à-dire bien souvent leur enfermement dans des camps successifs où ils sont parqués à ne rien faire d'autre que d'attendre des mois dans des conditions inhumaines. Dès le début du spectacle, on entend la phrase: "On est pris en étau entre l'envie de pleurer et celle de jeter des bombes."

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.
Vous êtes hors-ligne
Connexion rétablie...