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Le métronome des négociations fédérales

Un édito de François Mathieu

Bart De Wever parviendra-t-il, au forceps, à mettre d'accord Georges-Louis Bouchez et Conner Rousseau ? Affaire à suivre !
Bart De Wever parviendra-t-il, au forceps, à mettre d'accord Georges-Louis Bouchez et Conner Rousseau ? Ce n'est pas encore gagné... ©Belga

Le métronome, instrument de précision s'il en est, est censé rythmer implacablement le temps. Il incarne surtout, dans le cadre des négociations fédérales, l'absurdité d'une situation politique qui ne trouve aucun rythme. Depuis les élections du 9 juin, on espérait une partition de centre et de droite, solide et rapide, dans laquelle chaque mouvement s'enchaînerait sans heurt. Mais, comme un métronome qui oscille indéfiniment, les négociations fédérales tournent à vide, dans un ballet politique dont le seul fil conducteur semble être l'absence d'avancées réelles. Même la répartition de l'effort de base sur la législature est encore sujette à discussion, plus de 200 jours après les élections.

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