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Des dépenses bruxelloises à réduire d'urgence

Le nombre d'emplois et dès lors les dépenses salariales ont fortement augmenté en moins de dix ans. D'où la question des économies à faire dans ce "maquis d'institutions". Un commentaire d'Ariane van Caloen.

Actiris justifie la hausse de son personnel par de nouvelles missions attribuées par la Région bruxelloise.
Actiris justifie la hausse de son personnel par de nouvelles missions attribuées par la Région bruxelloise. ©Didier Lebrun

Vingt-deux mille cinq cents personnes. C'est le nombre d'emplois dans les 26 organisations de la Région de Bruxelles-Capitale en 2023. Parmi elles, il y a notamment la Stib, l'agence pour l'emploi Actiris ou encore Bruxelles-Environnement. En 2005, ces 26 organisations employaient 13 000 personnes. La hausse est donc de plus de 70 %. Dans certains cas, comme pour Actiris, cette hausse se justifie par des missions en plus, mais pas toujours.

Cette inflation du personnel va évidemment de pair avec une hausse des dépenses salariales des fonctionnaires bruxellois. Sur la période 2018 à 2024, les dépenses sont passées de 1,2 à 1,8 milliard, ce qui représente une progression de 50 %.

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