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Y a-t-il assez de compétences pour piloter un parc nucléaire nationalisé?

La France, qui recherche 10 000 personnes par an dans le nucléaire, pourrait concurrencer la Belgique, estime une source.

Prime Minister Bart De Wever arrives for a meeting with the Japanese emperor at the Lambermont Prime Minister's official residence, in Brussels, during the official state visit of the Japanese Emperor and Empress to Belgium on Tuesday 23 June 2026. The Emperor and Empress of Japan visit Belgium from June 20-25. BELGA PHOTO JASPER JACOBS
Bart De Wever demande à Engie de faire tourner Doel 4 et Tihange 3 plus longtemps. ©Belgaimage

La Belgique dispose-t-elle des ressources nécessaires, en personnel et compétences, pour relancer puis exploiter davantage de réacteurs nucléaires ? La question se pose alors que la filière nucléaire belge a été délaissée pendant des années, notamment en raison de la sortie du nucléaire initialement prévue en 2025. "C'est une vraie question, estime une source interne à Engie. Il faudra se pencher là-dessus en cas de nationalisation du parc".

Contacté, le porte-parole d'Engie précise qu'environ 2 000 personnes travaillent actuellement sur les sites de Tihange et de Doel. "Les scénarios techniques (NdlR : d'une nationalisation) n'étant pas connus, il n'est pas possible de connaître les impacts éventuels en termes d'emploi", précise Olivier Desclée.

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