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ChatGPT, Bard... Jusqu'où ces "machines à prédire les mots suivants" peuvent-elles aller ?

Libre Eco week-end | Les capacités générales de résolution de problèmes des LLM pourraient être moins bonnes qu'il n'y paraît à première vue.

Benoît Octave
De profonds mystères subsistent quant au fonctionnement de ces outils.
De profonds mystères subsistent quant au fonctionnement de ces outils.

L'engouement de la Silicon Valley pour les grands modèles de langage (large language model, LLM) ne semble pas près de s'arrêter. Google intègre son chatbot Bard dans chacun de ses services tandis qu'OpenAI dote sa propre offre, ChatGPT, de nouveaux sens, tels que la capacité de "voir" et de "parler", envisageant ainsi un nouveau type d'assistant personnel.

Mais de profonds mystères subsistent quant au fonctionnement de ces outils : que se passe-t-il réellement derrière leurs interfaces, quelles sont les tâches pour lesquelles ils sont vraiment performants et comment pourraient-ils échouer ? La question de savoir ce que font exactement ces programmes complexes fait encore l'objet de vastes débats. Alors qu'OpenAI affirme volontiers que GPT-4 "présente des performances de niveau humain sur divers benchmarks professionnels et académiques", on ne sait toujours pas exactement comment le système se comporte face à des taches qu'il n'a jamais vues auparavant.

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